« Ça faisait chaud au cœur » - Jonathan Drouin


Jean-François Chaumont
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WASHINGTON | Jonathan Drouin avait un veston et une cravate pour la présentation des joueurs lors du premier match de la saison contre les Maple Leafs de Toronto. Au troisième match de l’année, Drouin a revêtu son uniforme de joueur. Dans le petit vestiaire de l’équipe adverse au Capitol One Arena, le numéro 27 est revenu sur la réaction chaleureuse de la foule à son endroit avant la rencontre face aux Leafs
« Ça fait six ans que je suis ici, j’ai toujours reçu de belles ovations. Surtout l’an passé et cette année, même si je n’étais pas en uniforme. Ça fait toujours chaud au cœur, je suis un gars du coin. C’est toujours plaisant quand tu vis un moment comme ça. »
– Jonathan Drouin
Il y a eu un peu de rififi à la fin de ce revers de 3 à 1 contre les Capitals. Conor Sheary et T.J. Oshie ont cherché noise à Nick Suzuki. Brendan Gallagher n’a pas aimé la réaction des joueurs des Caps.
« Le match était fini et ils sont partis après Suzy. On fera ça chaque fois que ça va arriver. Je ne sais pas trop quoi dire. Ça arrive. Ça fait partie du jeu. Tu dois vivre avec ça quand ça arrive. Si ce n’était pas arrivé, on aurait simplement quitté la patinoire. On a perdu le match. »
– Brendan Gallagher
Juraj Slafkovsky a terminé le match avec un temps de jeu de 12 min 41 s, un sommet pour lui en cette jeune saison. Il n’a pas obtenu de tir en direction de Darcy Kuemper, mais il a touché le poteau en première période. Martin St-Louis a dressé un bilan intéressant de son match.
« Il a patiné. C’est dur de commenter tout le monde, tellement de choses se passent. Je sens qu’il a touché la rondelle encore plus, c’est toujours bon signe. Il va comprendre comment utiliser son corps à son avantage, pas juste ses habiletés, surtout à sa grandeur. La manière dont les buts sont marqués dans cette ligue, tu dois foncer vers le but et chercher des rondelles dans le coin. Juraj a 18 ans, il est habitué à avoir la rondelle plus souvent que maintenant. Il y aura période d’adaptation. Il vit ça présentement. »
– Martin St-Louis