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«Ça commence bien l'année»: un must pour découvrir les émissions qui vous tiendront au chaud cet hiver!

Nathalie Slight

2025-12-24T11:00:00Z

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L’instant d’une émission spéciale, Ça finit bien la semaine se transforme en Ça commence bien l’année, alors que les animateurs Julie Bélanger et Jean-Michel Anctil rencontrent les principales têtes d’affiche des séries et émissions qui nous garderont bien au chaud durant la saison hivernale à TVA.

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Alertes: du plaisir sur le plateau

La capitaine Stéphanie Duquette a-t-elle vaincu ses problèmes de dépendance ou pourrait-elle craquer sous la pression? Lorsqu’on pose la question à son interprète, Sophie Prégent, elle pèse ses mots: «Tout ce que je peux vous dire, c’est que son combat n’est pas terminé. Elle devra retourner aux réunions de Narcotiques anonymes». De son côté, Mylène St-Sauveur nous donne des nouvelles du couple formé par Lily-Rose et Renaud (Frédéric Pierre): «Ces deux-là s’aiment profondément, mais quand vient le temps de parler d'adoption, c'est plus difficile. C’est un projet très viscéral pour Lily-Rose, tandis que Renaud, lui-même un enfant adopté, a plus d’appréhension. Ont-ils les mêmes buts, les mêmes rêves? Je pense qu'ils auront des questions à se poser.» Même s’il s’agit d’une dramatique, le plaisir est de mise sur le plateau. «On organise des journées thématiques. Par exemple, cet été, tous les techniciens étaient déguisés en moniteurs de camps de jour. On s’amuse aussi à cacher des objets inusités dans les décors: des statuettes de grenouilles, un flamant rose. Le public ne les voit pas, mais nous, oui, et ça nous fait beaucoup rire!»

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Dernière seconde: souvenir de tournage!

Dans Dernière seconde, Catherine Chabot incarne la sergente Véronique Valiquette, cheffe d'équipe de l’escouade de techniciens en désamorçage d'engins explosifs de la police nationale. «On peut se dire les vraies affaires? La combinaison de déminage que portent nos personnages dans la série, c’était tellement inconfortable. En plus d’être lourd et extrêmement chaud, ça nous faisait systématiquement un double, triple, et même un quadruple menton! (rires) Mais outre ce petit détail, nous avons eu beaucoup de plaisir sur le tournage», partage la comédienne en riant. Sa collègue Nathalie Doummar abonde dans le même sens: «Enfiler la combinaison de déminage était tellement laborieux qu’on la gardait même pendant les pauses. Ventilateur, ice pack, verre d’eau glacée à boire à la paille: l’équipe autour était aux petits soins avec nous. Chaque fois que j’avais à porter ce costume, j’étais courbaturée le lendemain, comme si je m’étais trop entraînée au gym.»

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Une nouveauté qui promet: Sucré Givré!

Jean-Philippe Dion s’apprête à prendre la barre de Sucré Givré, un magazine culturel dans la même lignée que l’émission estivale Sucré Salé. «Il s’agit du même format, mais on change complètement la vibe. Tous les collaborateurs sont différents de ceux de la version estivale. On les surnomme notre équipe de Givrés!», partage l’animateur. Sabrina Cournoyer est bien heureuse de son nouveau mandat! «Je fais des chroniques culturelles à Salut Bonjour, mais comme je rencontre les artistes dans un cadre bien précis, par exemple un spectacle, je dois rapidement aller à l’essentiel et rester collée à l’actualité. À Sucré Givré, je vais toutefois pouvoir aborder plein de sujets, je ne serai pas limitée dans le temps.» Lambert Drainville, fils du ministre Bernard Drainville, est resté bouche bée à la suite de l’appel du producteur Jean-Philippe Dion. «Depuis quelques mois, je commente des sujets politiques sur les réseaux sociaux, je navigue en solo. Jamais je ne m’attendais à devenir collaborateur à Sucré Givré! C’est une belle preuve de confiance. J’ai hâte de relever ce nouveau défi: beaucoup de plaisir et d'apprentissage en perspective.»

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La Voix: les coachs plus complices que jamais!

Cet hiver, nous aurons droit à la 11e saison de La Voix. «Être coach, c’est plus que jamais offrir de l'accompagnement psychologique. Je pense qu'on n'a jamais été aussi fragile, de façon collective. Alors imaginez le courage que ça prend à des jeunes pour se présenter sur la scène du plus gros show musical au Québec! C'est sûr qu'ils arrivent avec toute la confiance du monde, mais elle baisse au fur et à mesure, avec la pression. Nous, on les accompagne là-dedans», explique Corneille. Roxane Bruneau renchérit: «Tous les candidats de l’équipe Bruneau ont mon numéro de cellulaire, ils peuvent me rejoindre n’importe quand. Des fois, je leur écris la veille d'une performance, juste pour leur demander comment ça va. En début de carrière, j'étais extrêmement anxieuse. J’aurais aimé avoir un coach qui me rassure, qui me donne confiance en moi.» France d’Amour établit-elle une stratégie pour remporter La Voix? «Les saisons se suivent, mais ne se ressemblent pas, parce que chaque artiste est unique. Chacun arrive avec son bagage, son histoire, sa voix. Impossible d’établir une stratégie: il faut prendre l’artiste devant nous, mettre ses forces en lumière et contourner ses faiblesses.» Les coachs ont visiblement beaucoup de plaisir à travailler ensemble. «Entre les performances, on chante, on jase, on interagit avec le public. Parfois, on est un peu dissipés. D’ailleurs, les gens de la production nous ont remis cette saison des “fidgets” pour occuper nos mains. Pourquoi? Parce qu’on a tendance à jouer avec les boutons devant nous durant les pauses, ça fait du bruit et ça exaspère les gens en régie!», conclut en riant Mario Pelchat.

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Indomptables: une nouveauté qui promet!

Benoît Gouin a suivi des leçons d’équitation avant d’entreprendre les tournages d'Indomptables. «Je suis arrivé là avec l’intention d’apprendre à être un vrai cowboy. Je me voyais dire «Hi! Ha!», puis partir au grand galop! (rires) Mais un cheval, c'est très sensible à l’énergie qui l’entoure. Il faut l’approcher tout doucement, prendre le temps d’établir une confiance mutuelle. C’est ce que le beau William, le cheval qui m’a été assigné durant le tournage, m'a appris», explique le comédien qui campe Philippe Richer, un homme d'affaires charismatique et prospère, qui souhaite prendre sa retraite. Stéphane Demers incarne son meilleur ami, Michel Martineau. «Ce gars-là n’a pas les moyens de ses ambitions. Il est vindicatif, dur envers lui-même et envers sa famille. Il a besoin d’être respecté, mais dans son cas, ça passe par la peur.» Catherine Paquin-Béchard joue la fille de Michel, une femme qui ne s’en laisse pas imposer. «Jessica, c’est une one of the boys, un vrai petit pitbull. Mais lorsqu’elle arrive sur une piste de danse, elle lâche son fou! D’ailleurs, j’ai eu beaucoup de plaisir à tourner les scènes de bar. Le décor, l’ambiance, les musiciens, la danse en ligne... c’était tellement beau! On voudrait tous que cet endroit existe pour vrai.» Alexandre Bacon n’a tourné aucune scène en compagnie de chevaux. «J’incarne Nicolas, le fils aîné de la famille Richer. Il haït l’odeur de la ferme, les mouches, la saleté et le silence de la campagne. Devenu avocat, il s'occupe de tous les dossiers légaux des entreprises familiales. À noter que ce personnage est tout le contraire de moi: j’adore les animaux. J’étais d’ailleurs déçu à l’idée de ne pas devoir monter un cheval!» 

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