«C'est toujours émouvant d'aborder une grande personne de notre mémoire collective» : le film de Pauline Julien réalisé par Anaïs Barbeau-Lavalette
Équipe Salut Bonjour
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L'autrice et réalisatrice Anaïs Barbeau-Lavalette était avec nous ce matin pour nous parler des nombreux projets qui occupent son agenda ces temps-ci : Architectures de la joie, le film de Pauline Julien et Pas perdus.
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Revoyez l'entrevue dans la vidéo en tête de cet article.
«Architectures de la joie»
C'est un coup de foudre entre deux auteurs, Steve Gagnon (co-auteur) et Anaïs Barbeau-Lavalette. Ils se sont rencontrés aux Îles-de-la-Madeleine pendant un festival de littérature et la requête de Steve était qu'Anaïs lui apprenne la joie. C'est comme ça qu'est né le projet, à travers des lettres qui se devaient d'être orientées sur la joie.
41 lettres composent Architectures de la joie, un échange d’une franchise lumineuse où se mêlent lectures, confidences, poèmes, récits de voyage et méditations.
Un spectacle s’en vient le 18 janvier 2026 à la 5e salle de la Place des Arts.
Le livre est disponible depuis septembre.
«Pas perdus»
Anaïs Barbeau-Lavalette et Émile Proulx-Cloutier explorent notre rapport à la mémoire, à la transmission, au langage, à ce que l’on porte en soi et à la place qu’on laisse à la joie. Chaque documentaire scénique dresse le portrait d’une voix humaine dans toute son individualité et nous pousse à repenser le regard que l’on porte sur des individus, des milieux et des histoires.
«Pas perdus» sera présentée du 16 au 18 octobre 2026 chez Duceppe.
Le film de Pauline Julien
«Je me suis beaucoup nourri des lettres de Pauline et Gérald pour construire le scénario du film. C'est un long métrage, que j'achève tout juste. J'ai commencé le montage hier. C'est toujours émouvant d'aborder une grande personne de notre mémoire collective, de me dire «Ok, il faut que je sois à la hauteur de cette mémoire.» Cette femme-là est tellement contemporaine dans sa liberté, dans sa façon d'être féministe, d'être entièrement souvenaire en fait, au niveau de la façon dont elle est amoureuse de Gérald. Ils sont super libres, c'est très, très, très beau. Je pense que ça va faire du bien de rebrasser les cartes sur la posture souverainiste, aussi, quand le film va sortir. J'ai l'impression que ce qui est abordé dans le film est très moderne.»