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Brendan Gallagher est comme votre iPhone: la nouvelle analogie de Martin St-Louis

Photo portrait de Dave Lévesque

Dave Lévesque

2024-11-22T17:58:17Z
2024-11-22T19:13:44Z

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Vous pensiez que Brendan Gallagher serait le second buteur du Canadien au quart de la saison? Allez vous acheter un 6/49 tout de suite.

L’ailier droit de 32 ans, que beaucoup pensaient voir partir au cours de l’été, joue avec une énergie renouvelée cette saison et a déjà inscrit 8 buts, ce qui lui permettrait de franchir le cap de la trentaine pour la première fois depuis la saison 2018-2019 s’il maintient le rythme.

«Je pense que les rondelles trouvent une façon d’entrer en ce moment, mais ça ne sera pas toujours comme ça. C’est pourquoi je regarde mon jeu sous un autre angle, pas seulement en pensant aux buts et aux points.»

Quand un collègue suggère qu’il est comme un bon vin et qu’il s’améliore en vieillissant, Gallagher fait rire tout le monde. «Je suis plus un gars de bière», blague-t-il.

N’empêche qu’il dispute sa 13e saison chez le Tricolore et Martin St-Louis fait remarquer que ce n’est pas anodin.

«Ça n’arrive pas souvent qu’un joueur reste avec une équipe aussi longtemps, ça n’arrive pas par hasard. Il faut que tu aies un bon rendement et que tu sois un exemple. Ç’a de la valeur.

«Depuis que je suis ici, il a amélioré son logiciel, comme un iPhone, il est passé à un autre système d’exploitation. Il n’est jamais trop tard pour s’améliorer. Il joue encore son style à certains moments, je ne sais pas quand il peut le faire, mais quand il le fait, il est très bon. Il faut juste s’assurer de ne pas perdre l’équilibre dans le jeu qu’on veut jouer.»

Du hockey correct

«Je pense que je joue du hockey correct, affirme Gallagher modestement. Il faut savoir comment contribuer chaque soir et c’est ce que j’essaie de faire en essayant d’être constant.»

Gallagher fait plus que jouer du hockey correct, il trace d’une certaine façon la voie pour les nombreux jeunes coéquipiers qui l’entourent.

«Je suis fier de porter ce maillot, je n’oublie jamais à quel point je suis chanceux de faire partie de cette organisation et ça va jusqu’à ma famille. J’adore jouer ici, dans cette ville», soutient-il pour expliquer l’émotion qu’il met dans son jeu tous les soirs.

Commence-t-il à penser qu’il pourrait disputer toute sa carrière dans un chandail bleu-blanc-rouge?

«Pour être honnête, j’adorerais ça. Mais je dois y aller année après année et faire en sorte d’être un bon joueur et de montrer ma valeur, et ça n’a jamais changé. Je ne vois pas trop loin.»

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