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Coupe Vanier : braver le froid par amour du football

Jessica Lapinski

2021-12-05T03:52:05Z

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QUÉBEC - Il faisait froid samedi au Stade Telus de Québec. Le thermomètre affichait -11 degrés au début du match, soit environ cinq degrés de moins que lors des matchs de la Coupe Vanier disputés à l’Université Laval en 2018 et en 2019.

Mais ces rencontres avaient été jouées durant la dernière semaine de novembre : la Coupe Vanier de samedi est celle qui a été tenue le plus tardivement.

Cela n’a pas empêché quelque 5600 spectateurs, dont des centaines de partisans des Mustangs de l’Université Western et même des Huskies de l’Université de la Saskatchewan, de faire la route jusqu’à Québec pour encourager leurs favoris.

Danser pour se réchauffer

Plusieurs ont dansé sur place tout au long de la rencontre pour se garder au chaud. Mais certains partisans ne semblaient pas incommodés par le froid ambiant et avaient laissé à la maison leur tuque et leurs mitaines.

Les conditions météorologiques des derniers jours — le froid, la neige, la pluie verglaçante — ont forcé l’équipe du coordonnateur aux infrastructures Sébastien Bélanger à redoubler d’ardeur.

Vendredi, une centaine d’étudiants-athlètes du programme de soccer du Rouge et Or sont venus pelleter le terrain, aidés sur l’heure du dîner d’employés du PEPS.

Puis, samedi en avant-midi, ce sont les joueurs de l’équipe collégiale du Campus Notre-Dame-de-Foy qui sont venus mettre la touche finale à tout ce travail : ils ont notamment mis du sel dans les marches glacées du Stade Telus, pour éviter les chutes.

Une course de 56 verges

Malgré leur travail, le terrain est demeuré glissant tout au long du match. Cela a fait chuter les joueurs à plusieurs moments, mais n’a pas eu trop d’impact sur la qualité du spectacle.

Le porteur de ballon québécois de Western, Édouard Wanadi, a d’ailleurs réussi une course de pas moins de 56 verges, qui a mené plus tard à un touché de son équipe.

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