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Boxe: L’aventure d’Alexis Barrière se poursuit avec SugarHill Steward

Photo portrait de Mylène Richard

Mylène Richard

2024-06-21T00:42:01Z

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Après deux camps d’entraînement avec Tyson Fury, Alexis Barrière poursuivra son apprentissage auprès de l’entraîneur du Britannique, SugarHill Steward.

• À lire aussi: Le boxeur québécois Alexis Barrière devient partenaire d'entraînement de Tyson Fury, en Arabie saoudite

D’ici quelques jours, le Québécois se rendra en Floride afin de mettre les gants notamment avec Jared Anderson, un autre poulain prometteur de Steward, pendant six semaines.

«Juste dans un camp [avec Fury] où je n’étais pas l’attraction principale, j’ai vu ma boxe évoluer alors je n’imagine pas ce qui va se passer avec ce qui s’en vient», a laissé tomber Barrière, jeudi, avant le gala mettant en vedette Marie-Pier Houle au Casino de Montréal.

Steward n’avait que de bons mots pour Barrière (10-0, 9 K.-O.), croyant «en lui à 100%».

«J’ai d’abord été impressionné par les vidéos que j’ai vues. Je savais qu’il avait quelque chose de spécial», a-t-il rappelé.

«Il travaille aussi fort que Tyson, il a une grande soif d’apprendre et il est capable de bien assimiler les conseils. Il a fait sortir le meilleur de Tyson. Tout ça en peu de temps», a-t-il poursuivi.

Des airs d’Adonis Stevenson

Le poids lourd devait d’abord rester une semaine avec Fury, qui se préparait à affronter le champion ukrainien Oleksandr Usyk pour les titres WBC, WBO, WBA, IFB et IBO en mai dernier. Défait, le Britannique aura la chance de se venger en décembre, toujours en Arabie saoudite.

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«Mais après un sparring, Sugar a appelé [Yvon Michel] pour que je reste tout le camp. On a vraiment bien connecté. Je suis chanceux d’apprendre d’un des meilleurs coachs au monde. Je suis prêt à mettre six fois plus d’efforts», a assuré le pugiliste de 28 ans.

Barrière a donc suffisamment impressionné pour que son aventure se prolonge.

«J’ai d’abord remarqué son côté athlétique, puis son habileté à penser sur le ring et à faire bouger ses adversaires qui ignorent quand ils sont dans le trouble. C’est ce qui est le plus important selon moi. Bien sûr, il peut frapper avec puissance. J’adore les K.-O.», a rigolé Steward.

Ce dernier a précisé qu’il voulait travailler sur l’efficacité de Barrière et améliorer son jeu de pieds.

L’entraîneur américain qui a mené Adonis Stevenson au sommet chez les mi-moyens a reconnu que Barrière avait des airs de cogneur comme «Superman».

«Alexis comprend aussi l’importance des jabs et il se déplace dans des angles qui font la différence», a analysé Steward.

À l’automne

Même s'il y a la mésentente entre GYM et l’ancien promoteur de Barrière, New Era, dirigé par Yan Pellerin, Michel a annoncé qu’il grimperait dans le ring cet automne.

Celui qui n’a pas boxé chez les professionnels depuis octobre 2023 a bien hâte d’en découdre, mais les expériences vécues au cours des derniers mois en valent la peine. Il a participé aux qualifications canadiennes et olympiques en Italie, disputant un total de six combats.

«J’ai mis les gants quatre fois par semaine avec Tyson. Chaque fois, c’était quatre à huit rounds. Deux heavy weight qui font du sparring, c’est toujours à 100%. Il n’y a pas de demi-mesures», a soutenu Barrière.

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