Blue Jays: «Nous devons seulement être meilleurs»

Agence QMI
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Les Blue Jays de Toronto ne peuvent plus utiliser la jeunesse de leur équipe comme une excuse cette saison et Bo Bichette s’assurera de cela en servant de leader pour une équipe qui espère aller plus loin en séries éliminatoires.
L’Américain qui célébrait mardi son 26e anniversaire de naissance entame sa sixième saison dans le baseball majeur. Il a vécu les déceptions des Jays de 2020, 2022 et 2023, quand l’équipe de la Ville Reine a été balayée au premier tour du calendrier d’après-saison.
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Le message est clair pour la suite: il faudra faire mieux, et ce, pendant toute l’année.
«Nous avons été corrects. Nous nous sommes rendus en éliminatoires. Je ne crois pas que ç’a été mauvais. Nous devons seulement être meilleurs», a mentionné Bichette au quotidien Toronto Sun dans une entrevue publiée mardi.
Le spécialiste de l’arrêt-court a produit un point dans un revers de 6 à 5 des Jays face aux Pirates de Pittsburgh, mardi après-midi. Ce résultat a porté la fiche de l’équipe à 3-8 en rencontres préparatoires.
Le moral semble bon au sein de l’équipe, selon Bichette.
«Je crois que les choses vont mieux, mais tout va toujours mieux durant le camp printanier. Ce n’est pas que je n’envisage pas que nous serons meilleurs durant une saison complète, mais si nous voulons accomplir nos objectifs, ce doit être pendant huit mois», a-t-il reconnu.
Un leader en devenir
Au baseball, le titre de capitaine est seulement honorifique, mais Bichette montre des qualités qui devraient faire de lui le leader incontesté des Jays durant les prochaines années. Il montre l’exemple dans le vestiaire et sur le terrain.
Sans être aussi spectaculaire que son comparse Vladimir Guerrero fils, il est le frappeur le plus constant de l’équipe. Il l’a prouvé en menant la Ligue américaine pour les coups sûrs en 2021 et 2022.
«Il est réaliste, et c’est ce que j’aime à propos de lui, a expliqué le gérant John Schneider au média ontarien. Si ce n’est pas suffisant, il est prêt à dire quelque chose. Et s’il dit quelque chose, ç’a beaucoup plus de poids que si n’importe qui d’autre le dit.»
«C’est de cette façon qu’une culture est bâtie. Tout le monde pense que les entraîneurs ou un gourou quelconque bâtissent la culture. Ce sont les joueurs. Quand ils conservent de hauts standards de performance et qu’ils ont des attentes, c’est là qu’on la voit», a poursuivi l’entraîneur-chef.
Durant la rencontre face aux Pirates, c’est la relève des Blue Jays qui a flanché en accordant cinq points en septième et huitième manche. Des correctifs devront être apportés, mais avec la bonne attitude, une bonne partie du travail est déjà accomplie.