Tous les résultats
Publicité

Babcock à Edmonton: c'est fait

Photo d'archives, AFP
2026-06-23T15:04:08Z
2026-06-23T19:00:58Z

Partager

Les Oilers d’Edmonton ont confirmé l’embauche de Mike Babcock à titre d’entraîneur-chef, mardi. 

Il devient ainsi le 19e instructeur en chef de l’histoire de la franchise de l’Alberta.

L’homme de 63 ans effectue ainsi un retour au sein de la Ligue nationale de hockey (LNH) après le fiasco à Columbus en 2023. Il avait remis sa démission avant même de diriger un match avec les Blue Jackets après avoir été accusé d’avoir fouillé dans le cellulaire de ses joueurs.

La LNH a procédé à une enquête concernant ces événements au cours des derniers jours et a permis à Babcock de réintégrer le circuit à la suite de celle-ci.

« Bien que nous trouvions très préoccupantes les allégations relatives au comportement de Mike Babcock en tant qu’entraîneur-chef des Blue Jackets de Columbus, la Ligue a décidé qu’il n’y avait pas de motif pour interdire son embauche. Nous nous attendons à ce que Babcock remplisse les hauts standards imposés aux entraîneurs de la LNH », pouvait-on lire dans le communiqué de la ligue.

Publicité
Du vécu

Pour le directeur général des Oilers, Stan Bowman, l’important était d’embaucher un entraîneur possédant une vaste expérience

« Les deux derniers étaient des débutants, a-t-il rappelé en point de presse, mardi. Ça avait du sens à l’époque, mais il faut regarder où l’organisation en est maintenant. »

Bowman a raconté être ressorti « très impressionné » de ses rencontres avec Babcock. Les hommes comme lui « n’oublient pas comment diriger (...) j’ai été impressionné par son attention au détail et à quel point il suivait le sport de près. »

S’il conserve son poste jusqu’au début de la prochaine campagne, Babcock se retrouvera derrière le banc d’une équipe pour la première fois en six ans alors qu’il occupait les fonctions d’entraîneur-chef des Maple Leafs de Toronto.

Le principal intéressé, pour sa part, a louangé le groupe de meneurs au sein de l’effectif avec les Oilers.

« Quand je me suis assis avec les joueurs, c’était phénoménal, a-t-il révélé. C’était une interaction avec des joueurs étoiles qui ne veulent que gagner. »

Bowman et Babcock ont réitéré à quelques reprises que les leaders de l’équipe étaient tout à fait confortables avec l’embauche de l’entraîneur.

Controverses

Malgré son succès dans la LNH, une coupe Stanley, et sur la scène internationale, deux médailles d’or olympique derrière le banc du Canada, Babcock a une réputation controversée.

On lui reproche notamment d’avoir été extrêmement dur à l’endroit de Johan Franzen et à l’égard de vétérans qui s’approchaient d’un plateau important.

« On ne peut changer le passé, ce qui compte, c’est nos actions », a indiqué Bowman.

Babcock, pour sa part, a reconnu que son ton n’était pas toujours idéal lorsque venait le temps de dire à un athlète ce qui n’allait pas dans son jeu. Le natif de Saskatoon ne semblait toutefois pas habité par une tonne de regrets par rapport à ce qui lui a été reproché dans le passé.

« Je ne pense pas que mes intentions sont mauvaises, parfois mon ton peut l’être, et on travaille là-dessus », a-t-il affirmé.

Par ailleurs, les Oilers ont également annoncé l’embauche de D.J. Smith à titre d’entraîneur associé. Ce dernier a occupé les fonctions d’entraîneur-chef par intérim chez les Kings de Los Angeles la saison dernière après le congédiement de Jim Hiller.

Smith et Babcock entretiennent une relation qui ne date pas d’hier puisque les deux hommes de hockey ont fait équipe avec les Maple Leafs de Toronto de 2015 à 2019.

Publicité
Publicité