Avec le Rocket de Laval: Samuel Montembeault reçoit des compliments de son entraîneur malgré la défaite

Jessica Lapinski
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Samuel Montembeault aurait sans doute préféré ne pas donner quatre buts à son premier départ avec le Rocket de Laval, mais le gardien québécois peut au moins se réjouir d’une chose: son entraîneur lui avait réservé des compliments, malgré la défaite de 5 à 2 aux mains des Monsters de Cleveland.
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«Son attitude est irréprochable», a souligné Pascal Vincent aux journalistes qui assistaient à sa visioconférence d’après-match.
Montembeault a été cédé au Rocket à des fins de conditionnement physique, mardi. Le but était que celui qui a amorcé la saison comme gardien numéro 1 à Montréal voit des rondelles, lui qui n’a plus foulé la glace pour un match avec le Canadien depuis le 9 décembre.
Et des rondelles, le natif de Bécancour en a aperçu près de lui, jeudi. «Il a vu beaucoup d’action autour de son filet avec des lancers déviés», a pointé Vincent.

Il faut dire que Montembeault n’a pas obtenu beaucoup de soutien de la part de ses coéquipiers, comme ce fut parfois le cas cette saison avec le grand club. Le Rocket n’a pas joué un grand match en défensive en plus de ne pas générer grand-chose, à 200 pieds du but du Québécois.
Sur le premier filet des Monsters, notamment, Hudson Fasching a été laissé seul dans l’enclave. Sur le deuxième, Xavier Simoneau a commis un revirement en zone offensive, qui a ouvert la porte à Cleveland. Au terme d’une descente à deux contre un, Owen Sillinger a décoché un tir vif qui a touché le poteau avant de se loger derrière Montembeault.
«On peut bâtir»
Le numéro 35 du Canadien, qui arborait les mêmes chiffres sur l’uniforme du Rocket, a finalement cédé quatre fois en 24 tirs.
Au-delà des statistiques, Vincent croit toutefois que Montembeault pourra mettre cette expérience dans ses bagages quand il retournera auprès du Canadien pour les deux derniers matchs avant la pause de Noël. Mais avant, il sera de retour devant la cage du Rocket, samedi, contre ces mêmes Monsters.
«Il y a plusieurs actions sur lesquelles on peut bâtir pour l’aider à retrouver ses paramètres», a noté l’entraîneur-chef du Rocket.
Mais une chose semble sûre: avec le grand club comme avec le club-école, Montembeault demeure un coéquipier de qualité aux yeux de Vincent.
«Il parle à ses défenseurs, il vient au banc lors des arrêts de jeu et il encourage l’équipe», l’a félicité Pascal Vincent.
–Avec la collaboration de l’Agence QMI