Avec l’ajout de Benoit Desrosiers, les Saguenéens comptent sur un personnel hockey presque aussi volumineux que certaines équipes de la LNH


Kevin Dubé
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KELOWNA | Les Saguenéens de Chicoutimi ont mis le paquet afin d’avoir une équipe compétitive sur la patinoire, mais pas juste ça. Ils comptent littéralement sur un personnel hockey presque aussi volumineux que certaines équipes de la LNH.
En plus de Yanick Jean, qui cumule les fonctions d’entraîneur-chef et de directeur général, les Sags misent sur deux directeurs généraux adjoints, Bryan Lizotte et Ritchie Thibeau. L’équipe s’appuie aussi sur un directeur des opérations hockey, Rénald Nepton, ainsi que sur deux entraîneurs adjoints. Pour le tournoi de la Coupe Memorial, ils ont ajouté l’ancien adjoint de Patrick Roy chez les Islanders de New York, Benoit Desrosiers, afin de prêter main-forte à l’analyse vidéo des formations adverses.
On parle ici d’un groupe qui compte sur énormément d’expérience dans le hockey junior. Évidemment, Jean est l’entraîneur qui a dirigé le plus de matchs en carrière dans l’histoire de la LHJMQ, et celui qui en a remporté le plus. De son côté, Thibeau compte une feuille de route bien remplie, autant comme recruteur dans la LNH que comme gestionnaire hockey, notamment avec les Wildcats de Moncton.
Lizotte a quant à lui remporté la coupe Memorial en tant qu’entraîneur adjoint avec le Titan d’Acadie-Bathurst, en 2018.
« Tu peux avoir beaucoup de monde, mais il faut que tu t’assures que tout le monde comprend son rôle, l’accepte et pousse dans la même direction. Pour moi, le fait qu’on a un staff hockey incroyable, c’est que tout le monde laisse son ego à la porte, amène ce qu’il doit amener et fait en sorte qu’on est tous sur la même [longueur d’onde]», mentionne Yanick Jean.
Les moyens de leurs ambitions
Si compter sur autant d’hommes de hockey n’est pas nécessairement hors norme dans la LNH, ce l’est dans la LHJMQ où les budgets d’exploitation des équipes sont, évidemment, nettement inférieurs.
Mais, pour les Sags, il n’était pas question de laisser quoi que ce soit au hasard, dans leur quête visant non seulement à mettre un terme à une disette de 32 ans sans championnat, mais, surtout, de terminer la saison en tant que champions de la Coupe Memorial.
« Il faut donner du crédit à nos gestionnaires qui nous laissent travailler et qui nous donnent les moyens de nos ambitions pour ce qu’on veut faire et accomplir », ajoute Jean.