Avalanche : une profondeur qui n’a pas été vue depuis 40 ans

Stéphane Cadorette
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Pendant toute la saison régulière, l’Avalanche a été avant tout transportée pour l’éclat offensif de son redoutable premier trio. Depuis le début des séries, c’est plutôt par sa grande profondeur que l’équipe se démarque.
Lundi soir, l’équipe s’est dotée d’une avance de 3-1 dans sa série de deuxième tour face au Wild. La victoire de 5-2 a été obtenue avec cinq buteurs différents.
C’est l’histoire qui se répète pour l’Avalanche dans le présent tournoi printanier.
Même si Nathan MacKinnon (12 points) et Martin Necas (9 points) continuent de sonner la charge, la production offensive vient de partout.
Lundi, Ross Colton et Parker Kelly sont devenus les 15e et 16e joueurs de l’équipe à toucher la cible depuis le début des séries.
Depuis le début de la série contre les représentants du Minnesota, cette tendance est particulièrement frappante. En quatre matchs, l’Avalanche revendique 20 buts provenant de 14 joueurs différents.
Il s’agit du plus haut total après quatre matchs d’une série depuis les Blackhawks, en 1985.
« On ne sait jamais quand notre opportunité va arriver. Notre quatrième ligne joue bien. Tout le monde essaie de faire les bonnes choses et il faut rester prêt. Tous nos joueurs sont prêts », a commenté à ce sujet Parker Kelly, qui a réussi sont tout premier but gagnant en séries.
Depuis le début des séries, tous les attaquants du Colorado revendiquent au moins un but, sauf Joel Kiviranta, qui n’a joué que trois des huit matchs de l’équipe.
Les seuls joueurs qui ont participé aux huit matchs et qui n’ont pas touché la cible sont les défenseurs Brent Burns et Brett Kulak. Huit joueurs comptent au moins cinq points.
Pas étonnant que l’Avalanche ait remporté sept de ses huit premiers matchs en séries, ce que l’équipe avait vécu deux autres fois seulement, en 2022 et en 2001.
Lors de ces deux printemps, l’Avalanche avait fini par soulever la Coupe Stanley.