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Autre entraînement intense pour les Islanders: «Je ne faisais pas ça avec l’Avalanche», révèle Patrick Roy

Photo tirée du compte X des Islanders de New York
Photo portrait de Kevin Dubé

Kevin Dubé

2024-09-20T22:00:00Z
2024-09-20T22:00:52Z

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EAST MEADOW, NY | Patrick Roy a de nouveau fait suer à grosses gouttes ses joueurs, vendredi, une approche différente de celle qu’il utilisait lors de son premier passage comme entraîneur-chef dans la LNH, avec l’Avalanche du Colorado, mais qu’il a plutôt développée lors de son retour dans la LHJMQ, avec les Remparts de Québec.

Après une journée plus qu’intense jeudi, ce fut la même chose, vendredi, lors du deuxième jour du camp d’entraînement des Islanders.

La formule était différente, mais le résultat, le même: les joueurs sont rentrés au vestiaire exténués.

Un premier groupe était convié à une rencontre simulée en matinée et, après les trois périodes de 20 minutes écoulées, tout le monde a dû se prêter à un dernier exercice intense de patinage.

Puis, le deuxième groupe est sauté sur la patinoire pour un entraînement qui a duré deux heures. Après 90 minutes, ils ont eux aussi dû se prêter au même exercice éreintant et l’on croyait bien que c’était terminé, mais non: tout le monde s’est transporté sur la deuxième glace du centre d’entraînement des Islanders pour une autre demi-heure.

Comme avec les Remparts

C’est la première fois que Roy utilise cette stratégie dans la LNH, a-t-il révélé, lui qui avait une approche différente à son passage avec l’Avalanche du Colorado, entre 2013 et 2016.

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«Je ne faisais pas ça avec l’Avalanche. J’ai réalisé, surtout lors de mon retour dans le junior et en discutant avec Lou [Lamoriello], que c’était la meilleure façon de pousser nos joueurs et qu’ils développent un état d’esprit qui va leur permettre de répondre à peu importe quel défi va se présenter.»

On peut le confirmer, pour l’avoir vu de nos propres yeux: les Remparts de Québec ont patiné à profusion, à l’entraînement, sous Patrick Roy.

En 2022, ils étaient assurément l’une des équipes avec la meilleure condition physique dans toute la Ligue canadienne de hockey (LCH), ce qui a contribué à leur conquête sans équivoque de la coupe Memorial.

Pas comme joueur

Roy reconnaît qu’il ne s’agit peut-être pas des journées les plus agréables au bureau pour ses joueurs et il est bien placé pour le comprendre.

«Je ne crois pas que vous voulez entendre ce que je pensais de ça quand j’étais un joueur! Quand je suis arrivé au Colorado, je détestais les deux ou trois premiers jours du camp d’entraînement. Malheureusement, je n’étais pas le gars qui travaillait le plus fort durant la saison morte donc je devais payer le prix. Nos camps d’entraînement étaient plus longs aussi. Maintenant, on a trois jours et on joue déjà un match.»

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