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Rentrée scolaire: «attention aux risques d’avoir trop de mesures», dit le ministre Roberge

TVA Nouvelles

2021-08-11T23:39:34Z

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«Prudent et responsable», c’est de cette manière qu’aurait décrit la docteure Marie-Claude Roy, porte-parole de l’association des pédiatres du Québec le plan du retour à l'école selon Jean-François Roberge. 

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«Les experts de la santé publique nous recommandent la prudence, je pense que c’est sage donc on reste prudent avec le masque, pas en classe, mais dans les aires communes», mentionne le ministre de l’Éducation sur les ondes de TVA.

Plusieurs facteurs pourraient venir affecter le plan du gouvernement. On peut penser aux taux de vaccinations des jeunes, le fait que ceux qui sont âgés de moins de 12 ans ne peuvent recevoir une dose du vaccin et également la montée du Delta au Québec, c’est pour cette raison que le gouvernement se garde des options pour venir modifier la rentrée scolaire si la situation dégénère.

«On a un plan de repli dès le départ (...) si la situation change il est possible que la santé publique nous demande des mesures plus sévères, il est possible que la santé publique nous demande le port du masque en classe, mais encore aujourd’hui je demandais au docteur Arruda avant le point de presse et il me disait que ce n’était pas envisagé pour le moment», explique Jean-François Roberge.

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Par contre, malgré ces menaces à l’horizon, le ministre se concentre sur les problèmes d’apprentissage que certains élèves pourraient développer.

«Oui il faut prendre garde aux variants, il faut prendre garde au Delta, la COVID peut être vicieuse, mais attention aux risques d’avoir trop de mesures, aux risques qui surviennent quand on prive des élèves de socialisation, quand on les prive de sports, quand on les prive de la fréquentation scolaire», soutien Jean-François Roberge.

Dans les 18 derniers mois, ils sont plusieurs à avoir développé des problèmes de santé liés aux conséquences des changements fréquents à l’apprentissage, et le ministre Roberge a tenu à rappeler qu’il faut également peser ces éléments lorsqu’il vient le temps de prendre une décision. 

«On a vu des jeunes qui avaient des troubles anxieux, des problèmes alimentaires, des troubles du sommeil, ça aussi c’est grave. Des jeunes qui décrochent et qui perdent la motivation d’apprendre et d’aller à l’école, ça aussi c’est grave et on doit en tenir compte et on en a tenu compte», mentionne le ministre de l’Éducation.

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