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Matheson et Savard ont pris les jeunes à part

Photo portrait de Dave Lévesque

Dave Lévesque

2024-10-26T15:46:03Z

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L’attente aura été longue pour le Canadien entre la dégelée de mardi contre les Rangers de New York et la rencontre de samedi face aux Blues de St. Louis. 

Vendredi, Martin St-Louis a pratiquement mis ses joueurs au défi d’élever leur niveau de jeu d’un cran. Il a d’ailleurs utilisé les trois jours entre les deux rencontres pour apporter des corrections.

«On a eu trois jours pour faire nos devoirs et étudier et là c’est le temps du test. Des fois, quand tu n’es pas prêt pour le test, c’est parce que tu n’as pas assez étudié ou fait tes devoirs, mais j’ai confiance qu’on a fait ça», a-t-il mentionné après l’entraînement matinal de samedi.

C’est une façon de défier ses hommes qui veulent évidemment mettre cette claque au visage de 7 à 2 derrière eux.

Des rencontres

Les joueurs ont mis les bouchées doubles sur la patinoire, mais aussi derrière des portes closes.

«On a eu beaucoup de meetings et on a regardé notre jeu. Après un match comme ça, tu veux pouvoir répondre», a insisté Mike Matheson.

Selon le vétéran défenseur, ce revers a touché tout le monde dans son orgueil.

«Tout le monde est compétitif. Un match comme ça, c’est inacceptable. Tu dois répondre, montrer que ça te dérange et que tu veux que les choses changent.»

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Aider les jeunes

Matheson et David Savard ont pris les jeunes défenseurs de l’équipe à part vendredi afin de tenir une petite rencontre.

«C’est une ligue dans laquelle il est très difficile de jouer. Ça prend du temps à t’habituer à jouer contre certaines équipes et certains joueurs. Plus tu les vois, plus tu as une idée de ce qu’ils veulent faire. Tout le monde a cette envie de s’améliorer alors on va continuer à travailler.»

Matheson a par ailleurs mieux expliqué pourquoi il est parfois difficile d’avoir de la cohésion dans le jeu défensif. Pour ce faire, il est passé par un autre sport, le football, en parlant du labeur de l’analyse vidéo au hockey.

«C’est ce qui est difficile quand on compare au football, où quand ils font de la vidéo, les jeux ont un début et une fin. Au hockey, chaque jeu est tout le temps un peu différent même s’il y a des similarités, alors ça prend du temps à s’habituer à la manière dont on veut jouer.»

Martin St-Louis a pour sa part une fois de plus parlé de couleurs pour étayer son propos sur le jeu défensif.

«Tu veux toujours créer des automatismes, du blanc et du noir, mais il y a toujours un peu de gris dans la game. C’est important d’avoir du blanc et noir, surtout défensivement.»

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