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Assassinat de Charlie Kirk: «La violence politique engendre plus de violence politique», dit Philippe Léger

TVA Nouvelles

2025-09-11T12:14:25Z

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L’assassinat de Charlie Kirk est un autre exemple inquiétant du cycle de violence dans lequel les États-Unis sont lancés, selon le chroniqueur Philippe Léger.

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Les réactions ont été nombreuses mercredi et jeudi à la suite du meurtre de l’influenceur pro-Trump.

Les autorités sont toujours à la recherche du tireur.

«C’est toujours extrêmement difficile à regarder, a indiqué M. Léger, lors de son commentaire à l’émission Le Québec matin, jeudi. Hier, j’ai fermé mes réseaux sociaux à un moment donné, parce que ça devenait complètement invivable.»

Le chroniqueur est d’avis qu’il s’agit d’une conséquence d’un climat politique malsain aux États-Unis.

«La violence politique engendre la violence politique, a-t-il dit. Le chaos politique engendre le chaos politique. Les États-Unis, actuellement, quand on regarde la situation plus globalement, ils sont pris dans une séquence politique qu’ils ont déjà connue et qui ne sont pas des moments glorieux de leur histoire.»

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Depuis 2020, de nombreux événements de violence politique se sont succédé aux États-Unis.

«Il y a un complot pour enlever une démocrate en 2020. En 2021, il y a eu l’assaut sur le Capitole. En 2022, il y a l’agression sur le mari de Nancy Pelosi, après il y a la tentative d’assassinat sur Trump en 2024.

«En 2025, il y a une politicienne au Minnesota qui s’est fait assassiner avec son mari sur la cause de l’avortement, a-t-il continué. Maintenant, il y a cet assassinat de M. Charlie Kirk. On voit aux États-Unis qu’il y a un cycle de violence dans lequel les États-Unis sont embarqués et qu’il est extrêmement difficile à changer de trajectoire.»

M. Léger s’inquiète particulièrement des réactions de certaines personnes qui ont cautionné ce geste.

«C’est vraiment inquiétant, a-t-il mentionné. Quand on regarde les sondages, autant au Québec, au Canada et aux États-Unis, la violence politique est plus justifiée, notamment de la part de jeunes de moins de 35 ans qui voient la violence comme une manière comme une autre de s’exprimer.»

«Quand on embarque dans un cycle de violence, c’est comme une épidémie, ça engendre encore plus de violence», a-t-il ajouté.

Voyez le commentaire complet de Philippe Léger dans la vidéo ci-dessus

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