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Marché conclu: Arruda répondra aux élus mercredi

2020-12-07T23:07:37Z
2020-12-08T00:14:28Z

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Au terme d’un marchandage hors du commun à l’Assemblée nationale, le directeur national de santé publique, Dr Horacio Arruda, sera finalement convoqué en commission parlementaire, mercredi, pour répondre aux questions des élus. 

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Le premier ministre François Legault et Dr Arruda avaient déjà signifié leur accord à cette audition réclamée par l’opposition officielle, la semaine dernière.

Il restait toutefois à savoir si elle aurait lieu avant Noël. Et si les partis d’opposition accepteraient le marché proposé par le leader parlementaire du gouvernement, Simon Jolin-Barrette, qui a déclaré la semaine dernière, que « toute est dans toute », en souhaitant la collaboration de l'opposition dans les projets de loi importants pour le gouvernement.

Selon les informations obtenues par notre Bureau parlementaire, le grand rendez-vous aura lieu mercredi après-midi, de 15h à 18h.

Deux projets de loi 

À moins d’un revirement de dernière minute, en contrepartie, les partis d’opposition accepteront de ne pas retarder le cheminement de deux importants projets de loi avant de la fin de la session parlementaire, vendredi.

Il s’agit d’abord et surtout du projet de loi 66 – la version 2.0 du fameux «projet de loi 61» – qui vise à accélérer la réalisation de près de 200 projets d’infrastructure.

À cette pièce maitresse du plan de relance économique du gouvernement en contexte de pandémie s’ajoute le projet de loi 68, sur la mise en place de régimes de retraite à prestations cibles.

Bien que les partis d’opposition aient accepté de couper court dans le processus menant à l’adoption de ces deux pièces législatives, ils ne voteront pas nécessairement en faveur de leur adoption. La majorité caquiste bénéficiera cependant de toute la marge de manœuvre nécessaire pour les faire adopter.

Les partis d’opposition ont eux aussi négocié, en échange de leur collaboration, des modifications aux deux projets de loi concernés.

Selon nos informations, Québec solidaire souhaitait par exemple que le projet de loi 66 soit amendé afin de répondre à certaines demandes des communautés autochtones et le Parti québécois réclame d’autres amendements pour des considérations environnementales.

Les libéraux auraient pour leur part fait un gain concernant le transport collectif dans la grande région métropolitaine de Montréal.

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