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Arrivée de la flamme paralympique à Paris: l’ambiance monte d’un ton avant la cérémonie d’ouverture

AFP

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2024-08-28T18:00:17Z

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«Magnifique», «importante», «heureuse», l’entrée de la flamme paralympique dans Paris mercredi a suscité une ambiance festive, avec des moments de ferveur collective, notamment autour de l’acteur chinois Jackie Chan.

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À deux heures de la cérémonie d’ouverture des Jeux paralympiques, douze porteurs, dont Cyréna Samba-Mayela, seule Française médaillée en athlétisme aux JO, ont allumé le chaudron sur le parvis de l’hôtel de ville, sous les «bravos» et les applaudissements nourris de plus de 500 personnes.

Quelques minutes plus tôt, le cortège dynamique et trottinant avait enflammé les trottoirs de la rue de Rivoli, en plein centre de la capitale française, archibondée.

«Jackie! Jackie! Jackie!»: la foule, se pressant autour du cortège, a entonné une ovation pour la star des films d’arts martiaux Jackie Chan, l’un des derniers relayeurs de la flamme paralympique.

Celui-ci s’est ensuite éclipsé, poursuivi par des dizaines de fans, laissant la flamme terminer son parcours.

«J’aime l’atmosphère, j’aime l’esprit, les gens sont souriants, ouverts, ça me fait me sentir heureuse», a savouré tout au long des relais Claire Bernardonis, quinquagénaire sportive qui a suivi la flamme paralympique depuis son arrivée dans la région parisienne la veille.

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«Conscience des handicaps»

La flamme principale est entrée dans Paris mercredi matin à l’INSEP, écrin sportif de la performance de haut niveau en plein bois de Vincennes.

Elle a ensuite traversé Paris d’est en ouest, passant par la place de la Nation, puis celles de la République et de la Bastille, avant de rejoindre l’hôtel de ville.

Elle a été accompagnée tout du long par une centaine de personnes et acclamée depuis les balcons, les boutiques et les terrasses qu’elle a longés.

Affligée d’un problème d’audition et se déplaçant avec une béquille, Claire Bernardonis espère que de ces moments collectifs émergera «une conscience des handicaps, et pas seulement les plus lourds, les plus visibles».

«Il y a un vrai problème de communication sur ce sujet», souligne-t-elle.

Onze autres flammes ont été portées en différents points de la capitale toute la journée après un périple de quatre jours à travers la France, avant de se retrouver au chaudron de l’hôtel de ville.

«À fond» pour les Jeux paralympiques

Mercredi matin, Chrystel et Fabien Caparros, 49 et 50 ans, ont traversé à vive allure le bois de Vincennes sous la chaleur de fin de matinée, pour rejoindre à temps le cortège et assister aux premiers relais de la journée.

Ils «ne voulaient rien rater de cet événement sensationnel» et ont pu assister à l’arrivée de la flamme devant le château de Vincennes.

«C’est un moment important qu’on ne verra qu’une fois et on voulait soutenir ces athlètes, comme on a fait pour ceux des Jeux olympiques», explique Fabien.

Sourire rayonnant parmi les amis et les proches des relayeurs venus les soutenir, Fabienne Boscher, qui «a passé toute [la] fin juillet et [le] début août devant la télé» pour les JO, entend faire de même jusqu’au 8 septembre.

La sexagénaire l’affirme: «il faut être à fond pour les Jeux paralympiques, parce qu’ils sont aussi importants que les autres».

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