Arbitrage salarial avec Guerrero fils? Les Blue Jays pourraient le regretter

Agence QMI
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Si les Blue Jays de Toronto veulent conclure une entente avec leur joueur de premier but étoile, Vladimir Guerrero fils, et ainsi éviter le processus d’arbitrage, il faudra faire vite.
La séance d’arbitrage entre les deux parties se tiendra mardi, à moins qu’elles puissent se mettre d’accord sur un nouveau contrat d’ici là.
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Comme l’a rappelé le réseau Sportsnet, les Jays ont souvent réussi à éviter à la dernière minute la salle d’audience, qui peut causer beaucoup de dommages à la relation entre le joueur et l’équipe. Ils avaient notamment conclu un pacte de deux ans avec Josh Donaldson, en 2016, et une entente de trois ans avec Bo Bichette, l’année dernière.
Ce qui n’augure pas bien dans ce cas précis, cependant, c’est l’absence de discussions entre le clan de «Vladdy» et la formation torontoise depuis le 11 janvier. Ce jour-là, l’équipe a présenté une offre de 18,05 millions $ pour un an, tandis que le natif de Montréal demandait plutôt 19,9 millions $. En 2023, il a touché 14,5 millions $.
Le fils de l’ancienne gloire des Expos de Montréal Vladimir Guerrero sera admissible à l’autonomie complète au terme de la campagne 2025 et risque d’être tenté de poursuivre sa carrière sous d’autres cieux si ses interactions avec les Jays s’enveniment.
La saison passée, le numéro 27 des Blue Jays a frappé 159 coups sûrs, dont 26 circuits et 30 doubles, en 602 présences à la plaque, totalisant 94 points produits et maintenant une moyenne au bâton de ,264. Il a ainsi aidé les siens à se qualifier en séries éliminatoires, Toronto terminant au troisième rang de la section Est de la Ligue américaine de baseball avec un dossier de 89-73.