Après le Québec, la Corée du Sud dit non aux cellulaires en classe
AFP
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La Corée du Sud rejoint le Québec dans la lutte contre la distraction numérique à l'école. À partir du printemps 2026, les élèves sud-coréens ne pourront plus utiliser leur cellulaire durant les cours. Cette mesure fait écho à l'interdiction similaire qui entrera en vigueur au Québec en septembre 2025.
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Mercredi, les parlementaires sud-coréens ont voté une loi interdisant l'usage des téléphones portables dans les classes, selon une information confirmée jeudi à l'AFP par une source parlementaire. Cette mesure fait de la Corée du Sud le dernier pays en date à restreindre l'utilisation des réseaux sociaux au sein des établissements scolaires, à l'instar de l'Australie ou des Pays-Bas.
Dans un communiqué, le ministère sud-coréen de l'Éducation a précisé qu'il existerait des exceptions, notamment lorsque les téléphones sont utilisés comme outils d'aide pour des élèves à besoins particuliers, ou à des fins éducatives.

Il a souligné que cette loi établissait une base juridique pour «restreindre la possession et l'utilisation de ces appareils» dans le cadre des apprentissages scolaires.
Les parlementaires, dont le rapporteur de la proposition de loi Cho Jung-hun, membre du Parti du pouvoir au peuple (droite, opposition), ont rappelé qu'une telle base manquait jusqu'à présent.
La Commission nationale des droits de l'homme a récemment reconnu que les restrictions à l'utilisation des téléphones dans le cadre scolaire ne constituaient pas une violation des droits humains, compte tenu de l'impact négatif des réseaux sur l'apprentissage et le bien-être émotionnel des élèves.
La petite formation d'opposition Jinbo (Parti progressiste, gauche), a toutefois estimé que la nouvelle loi menaçait les «droits numériques» des élèves et leur capacité à «faire des choix responsables par eux-mêmes».