Après avoir perdu son père, Clayton Keller est touché par la vague d’amour des partisans du Mammoth


Stéphane Cadorette
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Un peu plus d’une semaine après avoir perdu son père, l’attaquant du Mammoth de l’Utah, Clayton Keller, a été réconforté par les lettres de soutien des partisans de l’équipe à son égard.
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Bryan Keller, le père du capitaine du Mammoth, est décédé subitement le 27 novembre. Depuis, Keller a pris part aux sept matchs des siens, inscrivant sept points.
Lundi soir, pendant le duel face aux Kings, les partisans au Delta Center, à Salt Lake City, ont pu démontrer leur soutien en déposant des lettres dans une boîte sur laquelle était inscrit «Letters to Keller».
L’initiative est venue d’une partisane de l’équipe nommée Krystal Dodge.
«J’ai perdu mon beau-père, le seul véritable père que j’ai eu dans ma vie, il y a trois ans. Quand j’ai entendu que Clayton avait perdu son père, je me suis sentie interpellée. Ils sont des athlètes professionnels, mais c’est facile pour les gens d’oublier qu’ils sont de vraies personnes qui passent au travers de choses difficiles. Je trouvais que c’était important que la communauté lui offre son soutien», a-t-elle mentionné à kslsports.com.
Les partisans ont remis leurs lettres durant les intermissions et ceux qui n’étaient pas présents au match ont pu écrire en ligne, certaines lettres provenant d’aussi loin que l’Australie.
Beaucoup de reconnaissance
Keller a d’ailleurs inscrit son premier but devant ses partisans depuis le décès de son père et il s’est dit reconnaissant après coup.
«Le soutien a été incroyable de la part de tout le monde», a réagi le joueur de 27 ans.
«J’ai vu les lettres. C’est un geste super cool. Je les ai envoyées à ma mère et à mon frère, qui étaient très excités. C’est vraiment bien de la part des partisans d’avoir fait ça. Ils nous ont toujours soutenus et nous aimons jouer à la maison. Je les apprécie tellement. Leur soutien veut tout dire pour nous dans ce vestiaire et il faut leur donner plus de victoires.
«Mon père m’inspire toujours, chaque jour. Je ne serais pas là sans lui et sans tout ce qu’il m’a appris», a poursuivi Keller, contenant bien ses émotions.