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Après avoir connu sa meilleure fin de semaine de course en carrière, Valérie Maltais veut poursuivre sur son élan de Salt Lake City

Valérie Maltais discute avec son entraîneur Gregor Jelonek lors de la dernière séance d'entraînement avant le coup d'envoi de la Coupe du monde de patinage de vitesse longue piste de Québec, qui aura lieu vendredi.
Valérie Maltais discute avec son entraîneur Gregor Jelonek lors de la dernière séance d'entraînement avant le coup d'envoi de la Coupe du monde de patinage de vitesse longue piste de Québec, qui aura lieu vendredi. Stevens LeBlanc / Le Journal de Québec
Photo portrait de Richard Boutin

Richard Boutin

2024-02-01T22:29:42Z

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Valérie Maltais connaît, cette année, la meilleure saison de sa carrière depuis sa transition au patinage de vitesse longue piste en 2018 après les Jeux de Pyeongchang, saison qui n’aurait pas été possible sans louverture du Centre de glaces.

«Je ne pense pas que je patinerais encore s’il n’y avait pas eu le Centre de glaces, a-t-elle confié. Après quatre ans à Calgary à l’Ovale olympique, on souhaitait moi et mon fiancé [Jordan Belchos] revenir dans l’est du pays. On a écouté notre cœur et ce fut une bonne position. On a pu continuer de patiner.»

«Je connais ma meilleure saison en carrière en longue piste et je suis agréablement surprise, de poursuivre la patineuse de 33 ans. Après Pékin, je voulais continuer parce que je croyais avoir le potentiel de remporter un podium individuel. Je suis contente d’avoir suivi mon instinct. Je me sens de mieux en mieux et je continue de m’améliorer.»

Établie dans le Vieux-Québec depuis l’été 2022, la patineuse native de La Baie s’épanouit pleinement comme athlète dans cette nouvelle relation avec les entraîneurs Gregor Jelonek et Muncef Ouardi. 

«Valérie roule en s’il vous plaît, souligne Jelonek. Elle possède des chances de médaille à chaque course et connaît sa meilleure saison. Valérie, c’est une vraie pro qui possède beaucoup de millage et son expérience lui permet de maîtriser son talent.»

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«Il y a eu une période d’adaptation l’an dernier avec ses nouveaux coachs et le nouvel environnement, d’ajouter Jelonek. Elle trouve plus ses repères cette année et il s’est développé une belle confiance puisqu’on se connaît mieux.»

Première au cumulatif du départ groupé

Auteure d’un premier podium individuel en carrière alors qu’elle a remporté le bronze au 3000 m de Salt Lake City, performance qui lui a permis de se hisser à la troisième place du cumulatif, Maltais occupe le premier rang du départ groupé dans une lutte serrée avec sa coéquipière Ivanie Blondin, qui n’accuse que trois points de retard. L’Américaine Mia Manganello et la Néerlandaise Irene Schouten ne sont pas très loin derrière elles.

Maltais contribue au succès de la formation canadienne à la poursuite par équipe, qui a bouclé la saison au deuxième rang, derrière les Japonaises, après avoir raflé l’or au Utah. Maltais a terminé sa fin de semaine à Salt Lake City avec trois médailles en plus d'un record personnel au 1500 m (1 min 54 s 08), ce qui lui a valu la 10e position.

«Je me sens fébrile et je sens l’engouement, a souligné l’ancienne patineuse courte piste qui a remporté l’argent au relais 3000 m des Jeux olympiques de Sotchi en 2014. J’ai bien fait à Salt Lake City et je veux poursuivre sur mon élan, mais je deviens stressée quand je regarde trop loin. Je reviens donc à mon plan qui est de continuer de me préparer pour connaître ma meilleure course au championnat mondial à Calgary dans deux semaines.»

Si elle voulait prendre les saisons une à une à son retour des Jeux olympiques de Pékin, où elle a remporté l’or en poursuite par équipe avec Ivanie Blondin et Isabelle Weidemann, Maltais sait maintenant qu’elle se dirige tout droit vers les Jeux de Cortina d’Ampezzo en 2026. «C’est clair que je continue jusqu’aux Jeux de 2026».

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