Après 26 ans de mariage, Josélito Michaud et Véronique Béliveau renouvelleront leurs vœux
Vanessa Hébert
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Alors qu’ils sont sur le point de célébrer leur 26e anniversaire de mariage, Josélito Michaud et Véronique Béliveau se diront oui à nouveau, en renouvelant leurs vœux.
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Sur ses réseaux sociaux, celui qui a récemment décidé de retrouver le métier d’intervieweur a mentionné à sa communauté que près de 26 ans plus tard, il avait fait la grande demande à sa conjointe pour une seconde fois. C’est donc en août, alors que le couple fêtera ses noces de jade, que Josélito et Véronique se diront oui à nouveau.
Dans un texte touchant, Josélito explique que malgré les tempêtes, les amoureux peuvent toujours compter l’un sur l’autre, et ce, depuis leurs tout débuts. Il faut dire que les dernières années n’ont pas été de tout repos pour Josélito — qui a révélé être atteint d’un trouble neurologique fonctionnel (TNF) en plus d’avoir récemment été victime d’une commotion cérébrale — et Véronique — qui a subi deux greffes de cornée.
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Lisez le message complet de Josélito Michaud :
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« J’AI REDEMANDÉ MA FEMME EN MARIAGE : ELLE M’A DIT... OUI !
Ça fait 32 ans que Véronique Béliveau marche dans ma vie.
32 ans qu’elle me voit tomber...
me relever... douter... espérer.
En août prochain, nous célébrerons 26 ans de mariage. Mais surtout... une vie entière passée à tenter de construire un « nous » plus fort que les tempêtes extérieures... et intérieures.
Il y a des amours qu’on épouse une fois...
et qu’on choisit ensuite tous les jours.
Cette femme exceptionnelle ne m’a pas seulement offert une histoire d’amour.
Elle m’a offert un refuge.
Une présence.
Une façon de tenir ma main quand mon âme, elle, n’arrivait plus à tenir debout...
ou quand mon corps ne répondait plus aux commandes de mon cerveau à cause des troubles neurologiques fonctionnels.
Elle m’a connu dans mes lumières.
Mais aussi dans mes corridors plus sombres.
Et jamais elle n’a fermé la porte. Jamais.
Et moi non plus.
« Une chance qu’on s’a », comme le chantait si tendrement Jean-Pierre Ferland.
Alors, je voulais qu’elle sache une chose :
Si la vie me redonnait une seule possibilité...
je la choisirais encore.
Sans hésiter.
Quand je lui ai demandé à 11 h 11 tapant... le 11 août 2000 :
« Veux-tu être ma femme ? »
Le temps s’est arrêté quelques secondes.
On pouvait entendre une mouche voler dans l’église Sainte-Famille.
La pluie s’est arrêtée. Le soleil a traversé puissamment les vitraux pour venir se déposer sur son si joli visage. Comme une bénédiction silencieuse.
Puis elle m’a répondu doucement : « Oui. »
Et tout à coup...
j’ai compris que le véritable amour n’est pas celui qui ne traverse rien.
C’est celui qui traverse tout... sans partir.
Cet été, nous allons renouveler nos vœux, entourés de quelques êtres précieux. »
Dans les commentaires, ses abonnés ont été nombreux à dire être très touchés par son geste, et surtout émus par leur grande et belle histoire d’amour.