Qualité de l'air dans les écoles: Anglade demande la démission de Roberge
Agence QMI
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La cheffe de l’opposition officielle, Dominique Anglade, demande la démission du ministre de l’Éducation, Jean-François Roberge, qu’elle accuse d’avoir «menti» à la population au sujet des tests pour la qualité de l’air dans les écoles.
Le ministre Jean-François Roberge a affirmé à plusieurs reprises que la méthode d’échantillonnage pour tester la qualité de l’air dans les classes avait été validée par la santé publique. Or, ce n’est pas le cas, a révélé le diffuseur public, jeudi.
Qui plus est, la Direction générale de la santé publique (DGSP) n'appréciait pas totalement le protocole présenté, selon des sources anonymes.
Pour la cheffe libérale, Dominique Anglade, il s’agit de la «goutte qui fait déborder le vase».
«Il a menti, c’est inacceptable», a-t-elle martelé en point de presse, jeudi.
En début d'après-midi, le ministre de l'Éducation, Jean-François Roberge, s'est défendu en soutenant que la santé publique et l'INSPQ avaient bel et bien été consultés.
Je tiens à rectifier les faits: la Santé publique et l’INSPQ ont été consultés et ont commenté les protocoles de tests de taux de CO2 dans nos écoles. Nous avons intégré TOUS leurs commentaires avant l’envoi de la directive. Vous pouvez en juger par vous-même 👇 pic.twitter.com/di4YV513jg
— Jean-F. Roberge (@jfrobergeQc) April 1, 2021