«On sait que la chimie est là et qu’elle existe»: Alex Newhook a retrouvé ses deux compères du début de saison
Il a joué presque tous ses matchs de la saison avec Oliver Kapanen et Ivan Demidov

Dave Lévesque
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Alex Newhook a retrouvé ses complices du début de la saison dans les deux derniers matchs en Californie et il ne déteste pas l’idée.
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Avec le retour de Juraj Slafkovsky sur le premier trio, le Terre-Neuvien a pris sa place à gauche d’Oliver Kapanen et Ivan Demidov au sein de la seconde unité.
Il avait disputé chacun de ses 17 matchs avec les deux recrues avant de se fracturer la cheville gauche le 13 novembre. À son retour au jeu, après la pause olympique, il a joué deux matchs avec Jake Evans et Zachary Bolduc et un autre avec Evans et Alexandre Texier.
« C’est génial d’être de retour avec eux [Demidov et Kapanen], ce sont deux très bons joueurs qui ont une bonne saison. Nous savons que nous pouvons être meilleurs que lors de ces deux matchs », a dit Newhook au sujet de ces retrouvailles après l’entraînement matinal mardi.

Chimie
Disons que les retrouvailles n’ont pas été faciles. Contre les Ducks, Newhook a présenté un différentiel de -3 tandis que ses deux partenaires ont affiché -1. Ils ont totalisé cinq tirs au but. À Los Angeles, Kapanen a obtenu deux tirs au but et c’est tout.
« On sait que la chimie est là et qu’elle existe, nous en avons discuté et nous savons ce que nous pouvons faire comme trio et c’est quelque chose que nous pouvons corriger », a expliqué Newhook qui a amassé 6 buts et 6 passes en 17 matchs avec le duo avant de se blesser.
Newhook sait comment ses partenaires et lui peuvent donner un élan à leur unité.
« Nous pouvons garder un peu plus la rondelle, nous devons essayer de ne pas la redonner à l’adversaire en l’envoyant à des endroits où ça devient une bataille que nous risquons de perdre.
« Quand nous jouons avec la rondelle, nous devons utiliser notre vitesse pour attaquer et ne pas juste rester en périphérie. [...] Nous pouvons jouer avec beaucoup de rythme, mais on ne peut pas toujours aller à cent kilomètres à l’heure. Nous devons être capables d’exploiter les trous et les espaces que l’adversaire nous laisse. »
Bon moment
Newhook a raté un peu plus de trois mois d’activité, ce n’est jamais facile de retrouver le rythme quand on revient au jeu et qu’il reste à peine une vingtaine de matchs à jouer dans la saison, les équipes ont trouvé leur rythme de croisière.
« Ce n’est certainement pas facile, mais je me sens assez bien et j’y vais un match à la fois. Si je regarde mes cinq premiers matchs, je suis assez heureux de la façon dont ça se passe, mais je dois continuer de m’améliorer pour retrouver mon niveau habituel qui est plus élevé que celui de mes deux derniers matchs. »
Il se dit cependant que son retour a bien été coordonné avec la pause olympique.
« J’ai été chanceux de revenir après la pause olympique parce que dans une saison où il y a peu d’entraînements, j’ai pu en avoir quelques-uns pour me rapprocher le plus possible de la vitesse de jeu. »
Pour ce qui est de son jeu, Newhook le voit progresser même s’il a amassé deux buts et deux passes en cinq matchs (avant celui de mardi) et il sait quelle recette il souhaite appliquer.
« Je dois conserver un peu plus la rondelle en zone offensive. Je suis à mon meilleur quand je transporte la rondelle en zone offensive. »