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Alex Belzile, un «exemple de persévérance»

Agence QMI

2021-05-09T19:29:23Z

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Pour Joël Bouchard, le parcours d’Alex Belzile, qui a disputé son premier match de saison régulière dans la Ligue nationale de hockey (LNH) samedi avec le Canadien de Montréal, est un exemple parfait de persévérance pour tous les joueurs de l’organisation.

S’il avait disputé six parties avec le Tricolore au cours des dernières séries éliminatoires, Belzile n’avait encore jamais évolué au sein du meilleur circuit dans une rencontre de saison, effectuant son baptême à 29 ans. Il a d’ailleurs obtenu une mention d’aide.   

Voyez le point de presse Joël Bouchard, ci-dessus.

L’entraîneur-chef du Rocket de Laval était ainsi très heureux de la tournure des événements, dimanche, même si les nombreux blessés, autant avec le Canadien que le Rocket, lui compliquent la vie.

«Je suis très fier. Il a bien fait, a analysé Bouchard en vidéoconférence. Je l’aime beaucoup comme personne, comme compétiteur et comme joueur de hockey. Nous avons parlé de ce qu’il a fait dans l’équipe et nous sommes fiers de lui. [...] C’est un excellent exemple de persévérance pour les jeunes joueurs.»

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La situation est d’autant plus impressionnante en raison d’une déchirure du muscle pectoral droit qui avait limité Belzile à 20 parties avec le Rocket en 2019-2020.

«Dans le cas d’Alex, ce qui m’impressionne le plus, c’est son adaptation pour changer les détails de son jeu. C’est un travaillant. Il a toujours été un passionné. Tu vois que c’est un gars allumé. Avec nous, il a élevé son jeu d’un cran. Il a été la meilleure version de lui-même. Il s’est blessé et a raté presque toute la dernière saison. C’est une belle leçon pour tous les joueurs de l’organisation.»

Strict minimum   

Avec le départ de Belzile, Bouchard ne compte plus que sur 12 attaquants pour clore la saison avec une séquence difficile de cinq matchs en sept soirs contre les Marlies de Toronto. Si la situation est due aux blessures, le pilote ne compte pas se servir de la situation comme excuse.

«[Les blessures] nécessitent toujours une adaptation de la part des entraîneurs. Nous avions 34 ou 35 joueurs au début de la saison et là, nous avons le strict nécessaire. Je suis très fier des joueurs dans leur façon de gérer la situation. Mais il n’y a pas d’excuse. Ce sont les joueurs que j’ai. Je les aime et je vais les pousser.»

«On y va un jour à la fois. C’est la Ligue américaine.»

Le premier match de cette série de cinq aura lieu mardi, à Toronto.

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