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Aatos Koivu suivi étroitement par Lauri Korpikoski et le CH

Getty Images
Photo portrait de Nicolas Cloutier

Nicolas Cloutier

2025-12-29T05:00:00Z

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Le 2 juillet 2024, le Canadien a effectué une embauche qui est passée entre les mailles du filet. Le choix de troisième tour Aatos Koivu nous fait réaliser que cette décision était plus importante qu’on le soupçonnait.

Cet été-là, le Tricolore annonçait que l’ex-attaquant de la LNH Lauri Korpikoski se joindrait à l’organisation en tant qu’entraîneur au développement des joueurs basés en Europe. Korpikoski allait permettre au CH d’assurer un suivi plus étroit de la progression de ses espoirs évoluant sur le Vieux Continent.

Et c’est exactement ce qui bénéficie à un projet comme Koivu à l’heure actuelle. Il fallait le voir parler de Korpikoski. Un peu plus et il le qualifiait d’idole. On sent de sa part un respect très sincère à l’égard de celui qui est devenu son mentor.

«Il a été d’une aide immense pour moi», a raconté Koivu avec un sourire rayonnant après l’entraînement de la Finlande à Minneapolis.

Les deux hommes sont devenus très proches. Ils échangent des textos sur une base quotidienne et partagent un souper deux fois par mois.

«C’est juste incroyable à quel point il a été bon pour moi», s’est émerveillé le jeune Koivu au sujet de celui qui a joué 609 matchs dans le circuit Bettman.

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Ça clique autant entre les deux pour une raison fort simple.

«Il a fait le même parcours que moi. Il a joué son junior avec TPS à Turku, comme moi. Il sait exactement comment je me sens après chaque rencontre. J’ai le sentiment qu’il me cerne très bien même si on se connaît depuis peu de temps. Quand je lui parle, je me sens bien.

«En passant, il est encore capable de jouer. Il jouait dans la Liiga il y a à peine deux ans.»

Stuart Dryden/Calgary Sun/QMI Agency
Stuart Dryden/Calgary Sun/QMI Agency
Dans les plans

Bien que la production de Koivu demeure modeste au niveau professionnel dans la Liiga, le CH le voit encore dans sa soupe.

Si ce n’était pas le cas, le directeur au développement des joueurs de l’organisation, Rob Ramage, n’aurait pas fait le voyage jusqu’à Turku pour aller à sa rencontre il y a un mois.

«Il est venu voir un match et on est allés manger après. Il y avait moi, Korpikoski, Ramage et mon père [Saku]», a révélé Koivu.

La teneur des conversations restera confidentielle, mais «c’était plaisant» et les membres du CH ont jusqu’ici été «très professionnels» avec lui depuis sa sélection au 70e rang au repêchage de 2024.

On pourrait aussi mentionner l’apport du très énergique Adam Nicholas, l’exubérant entraîneur d’habiletés du CH qu’il croise aux camps de perfectionnement dans le courant de l’été.

«À Brossard, il a insisté avec moi sur l’importance de conserver la rondelle dans les espaces restreints. Il veut que je me batte un peu plus vigoureusement quand j’en ai la possession, que ce soit en surprenant l’autre joueur avec une mise en échec ou en baissant mon centre de gravité.»

De bonne guerre avec Hage

Koivu renouera bientôt avec un autre espoir du CH, Michael Hage, qu’il affrontera lorsque le Canada et la Finlande croiseront le fer le 31 décembre en ronde préliminaire.

Lors de la vitrine estivale du Mondial junior, l’été dernier, les deux jeunes hommes avaient eu maille à partir dans plusieurs mêlées après les sifflets.

Koivu s’en souvient très bien.

«On est encore de bons amis, a-t-il assuré. On est simplement deux joueurs qui veulent vraiment gagner. C’est normal que les esprits s’échauffent. On s’est croisés dans le corridor après le match et on a serré la main. On était comme: “C’était le fun, hein?”»

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