À VOIR : Gregg Popovich demande aux partisans d’arrêter de huer un joueur adverse

Agence QMI
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Le match de mercredi soir entre les Spurs de San Antonio et les Clippers de Los Angeles a été le théâtre d’une scène inédite quand Gregg Popovich s’est emparé du micro des annonceurs pour vilipender les spectateurs.
L’entraîneur-chef des Spurs avait un message à faire passer, car il en avait assez d’entendre les partisans au AT&T Center huer l’ancien favori de la foule Kawhi Leonard. Ce dernier a évolué à San Antonio de 2011 à 2018, mais il est devenu l’ennemi public numéro 1 depuis qu’il a demandé à être échangé aux Raptors de Toronto.
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«Excusez-moi une seconde. Pouvons-nous arrêter toutes les huées et laisser ces gars jouer? Faites preuve d’un peu de classe. Ce n’est pas qui nous sommes. Arrêtez de huer», a lancé Popovich, dont l’intervention a d’abord pris par surprise les amateurs.
Or, les huées ont redoublé d’ardeur envers celui qui s’amenait à la ligne des lancers francs au deuxième quart. Leonard a réussi ses deux tirs et les Clippers l’ont finalement emporté 109 à 102.
«Si je n’ai pas un maillot des Spurs, ils me hueront probablement pour le reste de ma carrière, a mentionné le joueur étoile en mêlée de presse. C’est ça qui est ça. Ils sont parmi les meilleurs partisans de la ligue et ils sont très compétitifs. Dès que je vais sur le court de basketball, ils vont me montrer qu’ils prennent pour l’autre camp. Quand je suis dans les rues ou dans un restaurant, ils me donnent de l’amour.»
Coach Pop grabs the mic mid-game to tell the crowd 'stop booing' at Kawhi 😳 pic.twitter.com/ckvZduDdut
— Bleacher Report (@BleacherReport) November 23, 2023
Leonard, comme plusieurs autres joueurs, a apprécié le geste de Popovich. Disons que peu d’entraîneurs auraient tenté un tel coup d’éclat, mais à sa 27e saison à la barre des Spurs, l’homme de 74 ans peut se le permettre.
«J’ai trouvé que c’était un moment génial, même si les amateurs huaient. Je crois que c’était tout un moment, que "Pop" couvre les arrières de Kawhi dans cette situation», a mentionné Paul George, des Clippers.