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À une seule victoire de la finale, les Oilers ne veulent plus rien savoir du Texas

Getty Images via AFP
Photo portrait de Jonathan Bernier

Jonathan Bernier

2024-06-01T17:31:34Z

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DALLAS | Les joueurs des Oilers ont quitté le Texas avec la ferme intention de ne pas y revenir avant l’automne. Ils comptent bien profiter de l’appui de leurs bruyants partisans, dimanche soir, pour confirmer leur place en finale de la coupe Stanley.

Il s’agirait de leur première présence en ronde ultime depuis 2006. À l’époque, ils s’étaient inclinés en sept rencontres face aux Hurricanes de la Caroline. À la suite de ce revers, les représentants de la capitale albertaine ont raté les séries 10 ans de suite.

REUTERS
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Au cours de cette séquence, ils ont terminé parmi les trois dernières équipes de la LNH à six occasions. Au creux de cette vague, ils ont obtenu le tout premier choix du repêchage à quatre reprises (Taylor Hall, en 2010, Ryan Nugent-Hopkins, en 2011, Nail Yakupov, en 2012, et Connor McDavid, en 2015).

Évidemment, Nugent-Hopkins est celui qui compte le plus d’ancienneté chez les Oilers. Il est donc celui qui a mangé son pain noir le plus longtemps. Par conséquent, il est également celui qui est plus à même d’apprécier le moment qui se dessine.

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« C’est la raison pour laquelle nous jouons, pour laquelle on met tant d’effort pour développer nos habiletés, a déclaré l’attaquant de 31 ans. Quand tu fais partie d’un groupe comme celui-ci, tu ne peux pas demander mieux. Une belle occasion se présente à nous, mais ça va pendre encore beaucoup de travail. Mais c’est excitant. »

La loyauté attire le respect

Malgré les embuches, le Britanno-Colombien est toujours demeuré fidèle aux Oilers. En juillet 2021, il a signé une nouvelle entente le liant aux Oilers jusqu’au 1erjuillet 2029.

Pareille loyauté lui a permis d’acquérir une tonne de respect auprès de ses coéquipiers.

« C’est tout un joueur de caractère, a lancé Leon Draisaitl. Il a connu tellement de saisons difficiles ici, tellement de déceptions. On ne l’a jamais entendu se plaindre. Il n’a jamais voulu partir. C’est un bon gars et un joueur fantastique. Probablement l’un des plus sous-estimés de la LNH ».

Le voilà donc à une victoire de se retrouver sur la plus grande scène du hockey. Mais la tâche à accomplir demeure colossale. Les Oilers sont bien placés pour le savoir. Pas plus tard qu’au tour précédent, ils étaient dans les mêmes souliers que les Stars.

Le dos au mur, ils ont remporté les deux derniers matchs pour éliminer les Canucks.

« On a la chance de gagner cette série à la maison. Mais quand une équipe fait face à l’élimination, elle donne toujours le meilleur d’elle-même. Ce ne sera pas différent avec les Stars», a soutenu Zach Hyman.

La perfection des Oilers

D’autant plus que la troupe de Peter DeBoer a maintenu le meilleur dossier du circuit sur les patinoires adverses. Tant durant la saison régulière que lors des séries éliminatoires.

Pour les aider à poursuivre dans cette veine, ils devront parvenir à percer le mystère de l’infériorité numérique des Oilers. Ça fait maintenant neuf matchs que les Albertains sont synonymes de perfection dans ce domaine. Aucun but accordé en 25 infériorités numériques.

« Ces gars-là font un travail incroyable. Ils sont tellement plaisants à regarder, a mentionné Hyman. Non seulement on est confiant qu’ils vont écouler des punitions, mais on sait qu’ils vont, également, nous donner du momentum. »

Et maintenant que l’attaque massive s’est remise en marche, les Stars pourraient avoir de la difficulté à sortir de l’étouffant Rogers Place encore en vie.

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