Tous les résultats
Publicité

À trois points d’une place en séries, le Canadien est sur le point d’accomplir sa mission

Photo MARTIN CHEVALIER
Photo portrait de Jonathan Bernier

Jonathan Bernier

2025-03-02T17:00:00Z

Partager

Cette première séquence de quatre victoires en trois ans a ramené le Canadien au plus fort de la course pour l’obtention d’un billet pour les séries éliminatoires. Il accuse seulement trois points de retard sur les Red Wings et la dernière place dans l’Association de l’Est.

Au tournoi de golf lançant officiellement la saison du Canadien, le 16 septembre, on nous a répété ad nauseam et sans trop de clarté que l’équipe souhaitait être dans le mix le plus longtemps possible.

Jeff Gorton avait fini par préciser que la direction voulait voir l’équipe être encore dans le coup après la date limite des transactions.

Photo Agence QMI, JOËL LEMAY
Photo Agence QMI, JOËL LEMAY

Puisqu’il ne reste que deux matchs avant cette date butoir, le 7 mars, on n’est pas loin de pouvoir dire que c’est mission accomplie.

«Comme partisan, comme joueur, les séries sont tellement spéciales, a affirmé Mike Matheson après la victoire à Buffalo aux médias présents sur place. C’est la seule raison de jouer. C’est motivant, c’est excitant, c’est là où on veut être.»

Publicité

Que faire maintenant?

C’est tout à l’honneur des hommes en bleu-blanc-rouge, qui ne l’ont pas toujours eu facile jusqu’ici. Sauf que ça amène un solide dilemme. Est-ce qu’on garde le statu quo au niveau des effectifs ou on échange aux plus offrants les Jake Evans, Joel Armia, David Savard et autre Christian Dvorak?

Choisir la deuxième option donnerait tout un coup de Jarnac à des joueurs comme Josh Anderson qui, bien que mal en point, continue de pousser la machine soir après soir.

Surtout que Nick Suzuki, une fois de retour au vestiaire, a déclaré: «Le message de tout le monde qui ne fait pas partie de la direction, c’est qu’on veut rester ensemble. On a montré qu’on peut gagner et être une bonne équipe. Il n’y a pas de raison d’échanger qui que ce soit.»

Mais en même temps, il ne faudrait pas trop déroger du plan. Par le passé, les directeurs généraux qui ont peiné à garder leur sang-froid ont fait reculer leur processus de reconstruction de quelques saisons. Au minimum.

Marc Bergevin avait l’habitude de dire qu’une fois en série, tout peut arriver. Il est permis d’en douter. Oui, ça arrive. Mais les astres doivent tous être alignés. Pas certain que ce soit le cas chez le Canadien.

Alors, reposons la question. Est-ce que ça vaut la peine de déroger du plan pour une ronde de séries?

Le résultat du match de lundi, lors de la visite des Sabres, pourrait dicter les décisions que Kent Hughes prendra.

Publicité
Publicité