À côté de Carney, «Poilievre peut aller se recoucher», lance Mulcair

Samuel Roberge
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Les attaques de Pierre Poilievre, et surtout celles à l’égard de Mark Carney – l’un des candidats favoris dans la course à la chefferie du Parti libéral du Canada (PLC) – tombent à plat depuis que Justin Trudeau a annoncé sa démission, selon ce que remarque Thomas Mulcair.
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Depuis la sortie du premier ministre, le chef du Parti conservateur du Canada (PCC) peine à trouver un nouveau cheval de bataille, ce dernier ayant largement profité de la vague de mécontentement envers Justin Trudeau.
Pierre Poilievre a donc essayé de lancer des flèches à celui qui risque de devenir son rival aux prochaines élections fédérales.
Il a reproché à Mark Carney d’être un «élitiste et un globaliste», ce qui s’avèrerait être faux, d’après M. Mulcair.
«Carney est né au Territoire du Nord-Ouest, élevé par des parents dans un milieu très modeste, mais a excédé au niveau mondial», rappelle-t-il lors d’un segment d’analyse à l’émission Le Bilan, mercredi soir.
Mais si on compare Mark Carney au chef du PCC, «Poilievre peut aller se recoucher», croit l’analyste politique. «Ses attaques contre Carney n’iront nulle part et il n'a rien à montrer.»
Selon l’ancien chef du Nouveau Parti démocratique (NPD), le curriculum vitae de Mark Carney est bien plus imposant que celui de M. Poilievre.
«Mark Carney a juste été le gouverneur de la Banque du Canada, le gouverneur de la Banque d'Angleterre, occupé des fonctions au plus haut niveau en environnement et changement climatique aux Nations Unies, oh, et président du conseil des plus larges fonds d'investissement du monde, juste ça», dit-il avec une note d’ironie. «Et Pierre Poilievre, lui, il a été député.»
Voyez le segment dans la vidéo ci-haut.