Tous les résultats
Publicité

4 nations: voici à quoi ressemblerait une jeune équipe Amérique du Nord

Photo portrait de Nicolas Cloutier

Nicolas Cloutier

2025-02-07T05:00:00Z

Partager

L’équipe des 23 ans et moins de l’Amérique du Nord qui a pris part à la Coupe du monde de 2016 demeure reconnue dans l’imaginaire collectif comme l’une des plus spectaculaires et talentueuses de l’histoire du hockey international. Les Auston Matthews, Connor McDavid et Nathan MacKinnon en avaient fait baver aux défenses adverses.

L’exclusion de cette équipe de jeunes étoiles au terme du tournoi à la ronde n’est attribuable qu’à un vulgaire détail. L’équipe de l’Amérique du Nord a amassé autant de points que la Russie, mais cette dernière détenait le bris d’égalité grâce à sa victoire dans la confrontation entre les deux formations.

Cette formalité technique a ainsi privé l’amateur de hockey d’un spectacle qui aurait été époustouflant: les jeunes Nord-Américains auraient très bien pu surprendre le Canada et remporter la compétition.

Mais qu’en serait-il aujourd’hui? À l’approche de la Confrontation des 4 nations, TVA Sports a imaginé à quoi une équipe nord-américaine des 23 ans et moins ressemblerait.

Attaque

Matthew Boldy – Jack Hughes – Wyatt Johnston

Quinton Byfield – Connor Bedard – Dylan Guenther

Alexis Lafrenière – Macklin Celebrini – Seth Jarvis

Mason McTavish – Matty Beniers – Matthew Knies

Adam Fantilli

Cole Caufield avait 23 ans, lorsqu’il a amorcé la saison, mais il a soufflé 24 bougies avant le début du tournoi, le 2 janvier dernier. Idem du côté de Kirby Dach, qui a fêté son 24e anniversaire le 21 janvier, mais qui n’aurait probablement pas été retenu.

Publicité

Sachez également qu'on s'est permis de voler Boldy à l'équipe des États-Unis. 

Cette attaque déborde de potentiel et compte comme chef de file Jack Hughes. Ce dernier est la seule supervedette établie dans la Ligue nationale de hockey (LNH) du groupe d’attaquants, Celebrini et Bedard étant des vedettes en devenir.

La force de frappe d’une telle formation est indéniable, mais elle est davantage prometteuse que dangereuse, si on la compare à celle du Canada et des États-Unis. Or, c’était aussi le cas de l'édition de 2016; Matthews, par exemple, n’avait même pas joué dans la LNH avant de prendre part à la Coupe du monde cette année-là. 

Puisqu’une équipe de hockey a besoin de quelques ingrédients différents pour connaître du succès, nous avons tendu une invitation à Beniers et Knies, des attaquants qui sauront s’acquitter avec Jarvis de missions défensives. Le côté compétiteur que McTavish a démontré au Championnat mondial junior nous a par ailleurs charmés.

Logan Cooley s’absentera pour une durée indéterminée, et son état sera réévalué après le tournoi. On peut donc l’oublier, mais soyez sûrs qu’il aurait eu sa place.

La grande vitesse, les habiletés naturelles et la fougue de Fantilli nous ont convaincus de lui donner un poste de réserviste, bien qu’il n’ait pas encore éclos dans le circuit Bettman. Mais dans l’éventualité d’une blessure, Dylan Holloway, Will Cuylle et Cole Perfetti ne sont jamais trop loin.

Défense

Lane Hutson – Brock Faber

Jake Sanderson – Owen Power

Alex Vlasic – Luke Hughes

Bowen Byram

Hutson jumelé au formidablement fiable et efficace Faber? Doux Jésus.

Publicité

Sanderson et Power pourront, eux, être systématiquement envoyés contre le meilleur trio adverse et donner un peu de répit à Faber à forces égales. Le pilier du Wild du Minnesota devrait obtenir beaucoup de temps de glace en infériorité numérique.

Nous avons réservé une place au géant Vlasic au sein de la troisième paire. Vlasic joue mine de rien près de 24 minutes par match avec les Blackhawks de Chicago, et il saura bien compléter le dynamique Luke Hughes.

Encore une fois, il s’agit d’une situation où un meilleur joueur est disponible, mais une décision a été prise à des fins d’équilibre.

Initialement, nous avions gardé une place au chaud pour Kaiden Guhle, mais son effroyable blessure est venue contrecarrer nos plans.

Gardiens

Dustin Wolf

Spencer Knight

Sebastian Cossa

Ça devient moins évident. Dustin Wolf n’est en soi pas un mauvais gardien no 1 du tout. Ses performances à titre de recrue cette saison avec les Flames de Calgary font écarquiller les yeux. Sans lui, les Flames ne seraient pas de la course aux séries dans l’Ouest.

Mais si Wolf ne livre pas la marchandise, il faut se tourner vers l’énigmatique Knight, qui n’a pas encore pris son erre d’aller dans la LNH malgré son grand potentiel.

Cossa est, lui, le gardien d’avenir des Red Wings de Detroit. À 6 pi et 6 po, il est peut-être le cerbère dans ce groupe qui sera le plus dominant dans quelques années. Mais il n’a joué qu’un match dans la LNH jusqu’ici.

La formation de l'équipe de l'Amérique du Nord en 2016

Attaque

Auston Matthews – Connor McDavid – Mark Scheifele

Johnny Gaudreau - Jack Eichel - Dylan Larkin

Jonathan Drouin – Ryan Nugent-Hopkins – Nathan MacKinnon

Vincent Trocheck – Sean Couturier – Brandon Saad

J.T. Miller

Défense

Aaron Ekblad – Morgan Rielly

Ryan Murray – Seth Jones

Shayne Gostisbehere - Colton Parayko

Jacob Trouba

Gardiens

Matt Murray

John Gibson

Connor Hellebuyck

Publicité
Publicité