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4 manières d'aider vos amies qui ont des enfants

Geneviève Hébert-Dumont et Équipe Salut Bonjour

2026-05-09T04:00:00Z

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Ce printemps, je suis allée dans un chalet avec mes 3 meilleures amies, leurs chums et leurs enfants. C’est quelque chose qu’on fait chaque année et c’est toujours ma fin de semaine préférée. On est 7 adultes et 6 enfants, dont le plus vieux a 8 ans. Ça peut être rock’n’roll, mais on le vit à fond ! Les enfants font partie de nos vies, alors on organise la fin de semaine en tenant compte d’eux : leurs heures de souper, de siestes, les activités... tout en gardant des moments rien que pour nous. On soupe plus tard, on se couche tard — je pense qu’on a trouvé un bel équilibre.

Mais en étant la seule sans enfant, je me demande parfois quelle place prendre dans les dynamiques avec les petits et comment aider mes amis. Dans mon groupe, on me laisse la place que j’ai envie de prendre, parce qu’ils savent que j’adore les enfants et que je me débrouille assez bien ! Je leur ai demandé quel type d’aide ils appréciaient, et je me suis dit que ça pourrait aider ceux et celles qui ne savent pas toujours comment s’impliquer.

1. Prendre en charge une animation et jouer avec les enfants

Ça crée des liens et ça donne une vraie pause aux parents. Ça dépend de l’âge, mais un bricolage ou un petit spectacle, c’est toujours payant ! Donnez-leur de l’attention — les enfants adorent recevoir de l’attention d’adultes autres que leurs parents, c’est validant pour eux. Écoutez leurs histoires, soyez curieux et présents.

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2. Aider aux petites routines

Habiller un enfant pour aller jouer dehors, étendre les vêtements mouillés pendant que les parents gèrent l’autre qui s’est endormi dans le traîneau, couper la collation... Quand ce n’est pas le parent qui s’en occupe, c’est souvent plus facile — ils chialent moins sur le format des concombres et du fromage !

Par exemple, pendant que les enfants regardaient un film, on leur avait préparé des petits bonbons. J’ai proposé d’aller les leur porter moi-même, parce que quand c’est un parent qui y va, ses enfants risquent de s’accrocher — alors que c’est LE break tant attendu, le moment du verre de vin tranquille ! Tandis que quand c’est juste la « cool tatie », ils prennent les bonbons, font un high five et le tour est joué !

3. Sentir le mood et ne pas mettre de pression

Parfois les choses ne se déroulent pas comme prévu — une crise, le besoin d’aller aux toilettes, le souper qui s’étire... Des enfants, ce sont des enfants ! Être flexible et ne pas laisser paraître votre impatience aide vraiment, parce que ça ne ferait qu’ajouter au stress.

Parlant de repas, proposer un plat différent ou une collation surprise peut être un vrai succès. S’installer à table pour aider à faire manger les enfants allège la tâche des parents. Préparer le souper des adultes pendant que les parents font manger leurs enfants ou leur donnent le bain, c’est aussi une façon simple de contribuer. Je dirais quand même de ne jamais proposer quelque chose aux enfants sans avoir demandé aux parents avant. On ne sait jamais s’ils viennent de dire « non » ou s’il y a des restrictions alimentaires.

4. Valider avec les parents

Une des choses les plus importantes : valider avec les parents la place qu’ils veulent que tu prennes. Est-ce qu’ils sont à l’aise que tu t’impliques ? Que tu interviennes en cas de conflits entre les enfants ? Certains parents préfèrent gérer leurs enfants eux-mêmes, et il faut respecter ça !

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