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«24 en 24»: Charles Lafortune nous plonge dans les coulisses de cette compétition culinaire extrême

Dès lundi 30 mars à 20 h à TVA et TVA+

Marjolaine Simard

2026-03-30T10:00:00Z

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24 en 24 est l’adaptation québécoise de la compétition culinaire à succès 24 in 24: Last Chef Standing, diffusée sur Food Network. Pendant 24 heures, sans pause, 24 chefs repoussent leurs limites sous le regard des animateurs Julie Bélanger et Chuck Hughes, dans une course contre la montre aussi exigeante que spectaculaire. En amont du tournage, nous avons eu accès au plateau alors que tout se mettait en place, à quelques heures du coup d’envoi. Le producteur Charles Lafortune en a profité pour nous dévoiler les coulisses et le décor de cette ambitieuse compétition.

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Quelques heures avant le coup d’envoi, le plateau vibrait déjà. Dans l’immense studio MELS, transformé pour l’occasion en véritable arène culinaire, les équipes s’activaient, tandis que les caméramans tournaient autour des 24 stations pour apprivoiser l’espace. Des stations munies de plexiglas, parce que « Ça va revoler ! », lançait Charles Lafortune. Au mur, un immense chronomètre rappelait que, bientôt, plus rien ne s’arrêterait pendant 24 heures, top chrono. On sentait qu’on s’apprêtait à plonger dans une expérience extrême.

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Charles Lafortune, parle du concept avec un enthousiasme contagieux. « On a été fascinés dès le départ. C’est littéralement un show de cuisine sur les stéroïdes », lance-t-il, sourire en coin, en observant les derniers préparatifs. L’idée de filmer une compétition culinaire en continu pendant 24 heures, sans pause, lui est apparue comme une évidence. « Un peu comme dans la série 24 Heures chrono avec Jack Bauer, on va vivre l’expérience heure par heure. Le grand gagnant remportera la coquette somme de 24 000 $ ! »

Le principe est aussi simple que redoutable : 24 chefs professionnels s’affrontent pendant 24 heures consécutives, jusqu’à ce qu’il n’en reste qu’un seul. « À chaque épreuve, il y a des éliminations. Parfois une, parfois deux, parfois trois... et parfois une élimination massive où une douzaine de chefs quittent d’un coup. Ça commence très fort et ça ne ralentit jamais », explique-t-il.

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Pour porter une compétition d’une telle intensité, le choix des animateurs était crucial « Julie Bélanger et Chuck Hughes étaient d’ailleurs présents lors de la visite de plateau, déjà fébriles. « Julie connaît parfaitement ce type de format, elle a déjà animé l’émission Les Chefs !. C’est une animatrice extrêmement solide. Elle est rassurante, tout en étant très rigoureuse. Chuck, quant à lui, a gagné Top Chef, il a une vraie feuille de route. Il connaît la réalité des cuisines, la pression, le rythme. Il est excellent à la télé, et surtout, il comprend ce que vivent les chefs. Ensemble, ils forment un duo complémentaire ! » Lançait le producteur.

Et que dire du profil impressionnant des candidats avec des chefs issus de grandes tables, comme Antony Vien du restaurant étoilé Tanière3, Stefan Jacob chef propriétaire de Le gras dur, Audrey Sévigny qui a participé à Les Chefs ! Ou la très créative Sandra Plourde, grande gagnante de la première saison de MasterChef Québec. « On retrouve des créateurs culinaires suivis sur les réseaux sociaux, des enseignants en cuisine, des talents ayant fait leurs armes à l’international. « Le niveau est exceptionnel, ce sont des professionnels, pas des amateurs », insiste Charles Lafortune. On a vraiment des parcours variés tous dotés d’une solide formation. »

Au cœur de cette mécanique, les juges invités jouent un rôle clé. « Ce sont eux qui tranchent. Ils ont le dernier mot, et c’est une grosse responsabilité. On a choisi des gens capables de dire qu’un plat est meilleur qu’un autre. Juger, ce n’est pas être méchant, c’est être juste. Il y aura constamment des twists et des décisions souvent déchirantes », prévient Charles Lafortune.

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Au-delà de la cuisine et la créativité, le manque de sommeil sera un enjeu puissant. Heureusement, quelques lits sont installés à l’écart. « Il y aura des défis où tu peux remporter le privilège d’aller dormir.... mais c’est à double tranchant. Tu peux te réveiller mêlé, moins alerte. Après 20 heures à couper, cuire, réfléchir, ce n’est plus la même chose. » La fatigue devient alors un ingrédient à part entière de la compétition.

À partir de ces 24 heures de tournage continu, ce sont 12 épisodes qui seront montés. Une véritable prouesse logistique, portée par la même équipe bien rodée de MasterChef Québec. On retient déjà notre souffle !

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