2000 déplacements en Flexibus depuis 3 semaines


Stéphanie Martin
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Le maire de Québec se réjouit du «début de révolution» qui s’installe dans la mobilité, avec 2000 déplacements effectués en Flexibus, le service de transport à la demande du RTC, depuis sa mise en service, il y a trois semaines.
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Bruno Marchand a donné un aperçu des premiers chiffres qui ressortent de l’expérience nouvelle du Flexibus à Québec. Lundi, lors de la séance du conseil municipal, le maire a indiqué que 2900 nouveaux comptes ont été créés sur l’application mobile depuis le 7 mars, date de mise en service de ce mode de transport. Également, plus de 2000 déplacements ont été effectués.
Début «tranquille»
Après un début «plus tranquille», l’engouement s’est manifesté, a indiqué le maire. Les citoyens le prennent pour des déplacements sur le territoire, pour des courses ou autres, pendant le jour. Le soir, «c’est des jeunes qui ne demandent plus à leurs parents de faire le taxi et la navette», a-t-il illustré.
«Ça ne dérougissait pas, il y avait toujours des clients qui embarquaient et débarquaient», a témoigné la vice-présidente du comité exécutif, Marie-Josée Asselin, qui a elle-même testé le service. «Je n’y vois que des avantages.»
Pour M. Marchand, «toutes les bases sont là pour faciliter les déplacements. [...] C’est un début de révolution en matière de mobilité dans toute la ville.»
Laissez-passer
Le service permet à une personne de commander un transport tout près de chez elle et de se faire transporter à un lieu de son choix. Le transport en minibus est accessible aux détenteurs d’un laissez-passer du RTC ou coûte 3,50 $ pour un passage. Il est déployé dans la périphérie comme Courville, Loretteville, Saint-Émile, Val-Bélair, Montmorency, où une desserte en bus réguliers n’est pas rentable.
Le maire a donné le crédit à l’équipe de Québec d’abord, anciennement Équipe Labeaume, qui a «de longue date» planifié ce service. Une attention appréciée par le chef de Québec d’abord, Claude Villeneuve.
Pour lui, le Flexibus complètera la colonne vertébrale du tramway. «Ça illustre que le tramway, c’est pas bâti tout seul, c’est pas juste une simple ligne. C’est bâti dans un contexte global.»
«Amalgame»
Jean-François Gosselin, de Québec 21, a mis en garde contre les «amalgames» faits par l’opposition, voulant que le succès du Flexibus soit un gage du succès du futur tramway.
«Je ne pense pas que ça va être un argument pour convaincre les citoyens de Beauport.»