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10 nationalités chez les Capitales: «On se croirait à l’ONU!»

Détenant la double citoyenneté vénézuélienne et portugaise, Arturo De Freitas fait partie d'un alignement des Capitales qui regroupe des joueurs de 10 pays.
Détenant la double citoyenneté vénézuélienne et portugaise, Arturo De Freitas fait partie d'un alignement des Capitales qui regroupe des joueurs de 10 pays. Stevens LeBlanc/JOURNAL DE QUEBEC
Photo portrait de Stéphane Cadorette

Stéphane Cadorette

2025-04-30T21:06:03Z

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Au fil des années, les Capitales ont habitué leurs partisans à découvrir des joueurs de partout. Cette saison plus que jamais, «on se croirait à l’ONU», a blagué un membre de l’organisation en réalisant que l’alignement au camp d’entraînement comportait des représentants de 10 nationalités.

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Il y a bien sûr des Canadiens et des Américains. On compte aussi des joueurs du Vénézuéla, de la France, du Japon, de l’Australie, de la République dominicaine, du Panama et de Porto Rico. Pour pousser le bouchon un peu, les Capitales aiment bien compter le receveur Arturo De Freitas comme Portugais, puisque c’est grâce à cette nationalité sur son passeport qu’ils ont pu obtenir ses services.

«C’est fou pareil! On a souvent parlé, les autres années, du fait que c’est spécial, mais là, on en a vraiment plus que d’habitude», a constaté le gérant Patrick Scalabrini, quand on a fait le décompte avec lui vers la fin de l’exercice au bâton de son équipe.

Une équipe unie

Le défi dans un tel contexte, reconnaît le patron, c’est de faire en sorte que ce bouillon de différentes cultures ne fasse qu’un.

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«Notre mandat, c’est de s’assurer qu’il n’y a pas de cliques. Il faut juste que tout le monde se parle.

«Dans ces circonstances-là, on ne parle pas de petites guerres, mais c’est facile de rester dans sa zone de confort. Je l’ai vécu au début de ma carrière, quand je parlais peu anglais et que je restais avec les Québécois. Je veux qu’on forme un groupe uni», a-t-il insisté.

Un charme exotique

Difficile de dire si les Capitales établissent un record pour le nombre de nationalités dans un vestiaire de baseball. Scalabrini, pour sa part, évoque même une autre marque encore plus rare.

«On établit certainement un record mondial pour une équipe professionnelle avec le moins d’Américains! J’en ai seulement six au camp. Ça n’a aucun sens, je n’ai jamais vu ça!» s’est-il exclamé.

À son avis, c’est ce côté cosmopolite et ouvert sur le monde qui fait le charme des Capitales auprès de leurs fidèles.

«C’est, au contraire, ce qui fait notre richesse au fil du temps. Les gens semblent apprécier ça, qu’on ait du monde de partout, qu’on amène une saveur différente. On a prouvé d’année en année que nos joueurs sont proches du public. Et les préférés sont souvent des joueurs d’ailleurs qui amènent un petit quelque chose d’exotique», a-t-il dit.

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