Les directeurs généraux de la Ligue nationale de hockey (LNH) se réuniront en Floride du 16 au 18 mars et comme c’est régulièrement le cas, plusieurs idées seront débattues, incluant peut-être une qui semble susciter de plus en plus d’attention.
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Durant le plus récent balado 32 Thoughts du réseau Sportsnet, mis en ligne lundi, le journaliste Elliotte Friedman a discuté de la possibilité de poursuivre la période de prolongation jusqu’à la fin d’une pénalité mineure s’il y en a une qui est imposée durant les deux dernières minutes. De plus, les conséquences seraient similaires dans le cas d’une punition majeure.
À titre d’exemple, la sanction imposée à Nathan MacKinnon, de l’Avalanche du Colorado, pendant le duel de dimanche face au Wild du Minnesota aurait eu pour effet de bonifier de 57 secondes la prolongation, en supposant que ses rivaux aient été incapables de marquer en avantage numérique.
« Je dirais que c’est une idée qui fait plus de bruit. Est-ce mal d’ajouter du temps au jeu de puissance ? Dès que le chrono affiche 0 ou que la rondelle atterrit dans le filet, c’est terminé. On s’en va en fusillade [s’il n’y a pas eu un but marqué]. Ce serait incroyable », a estimé l’expert hockey.
Celui-ci a également évoqué une dissonance entre la LNH et le hockey international. Friedman a rappelé que MacKinnon n’aurait pas été autorisé à s’exécuter en tirs de barrage s’il avait participé à un duel des Jeux olympiques, en raison de sa punition en prolongation. Les règles sont différentes dans le circuit Bettman et le joueur de l’Avalance a d’ailleurs fait bouger les cordages pour aider les siens à l’emporter.
Il reste à voir ce que les DG en penseront au cours de leurs rencontres à Manalapan la semaine prochaine.