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Ces entraîneurs joueront leur emploi en 2025-2026

Étienne Bouchard

2025-07-09T12:15:00Z

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Comme c’est le cas chaque année, certaines équipes de la Ligue nationale de hockey (LNH) ont décidé d’apporter un changement derrière le banc en 2025 et d’autres risquent fort bien de les imiter durant la prochaine campagne. 

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Avant même que celle-ci commence, des entraîneurs-chefs travailleront avec une épée de Damoclès au-dessus de leur tête. Ils ont conservé leur poste malgré des résultats décevants et même s’ils ont obtenu un vote de confiance, rien ne garantit une sécurité d’emploi à long terme. Si leurs hommes continuent d’en arracher, ils écoperont; après tout, tel le vieux cliché usé à la corde le dit, il est plus facile de congédier un seul instructeur que son club au complet.

Voici les pilotes se trouvant sur le qui-vive.

Getty Images via AFP
Getty Images via AFP

Andrew Brunette, Predators de Nashville

Au début du camp d’entraînement, la plupart des observateurs voyaient les Predators accumuler les succès, surtout qu’ils venaient de mettre la main sur des éléments de valeur en Steven Stamkos et Jonathan Marchessault. Or, ce fut le désarroi total à Nashville. La formation d’Andrew Brunette a conclu au 14e rang de l’Association de l’Ouest.

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En entrevue au site NHL.com, le directeur général Barry Trotz, qui a une large expérience du travail d’entraîneur d’ailleurs, a dit s’attendre à des ajustements de la part de Brunette. Ce dernier a fait partie des finalistes au trophée Jack-Adams deux fois dans la présente décennie, mais une troisième exclusion des séries en quatre ans des «Preds» ne sera aucunement acceptée.

Photo Martin Chevalier
Photo Martin Chevalier

Jim Hiller, Kings de Los Angeles

L’actuel instructeur des Kings a obtenu les rênes en février 2024 à la suite du congédiement de Todd McLellan. Son arrivée n’a pas permis à l’équipe de résoudre l’énigme que constitue les Oilers d’Edmonton en séries : Los Angeles a perdu quatre fois d’affilée au premier tour contre ses rivaux de l’Alberta.

Un autre facteur, hormis un début de saison difficile, risquant d’accélérer le départ de Jim Hiller est la présence de Ken Holland, fraîchement débarqué en lieu et place de Rob Blake. S’il s’est dit publiquement impressionné par les 105 points du club, le nouveau DG voudra sûrement assister à un spectacle aussi intéressant en saison régulière et des éliminatoires qui ne finiront par un énième revers en ronde initiale.

Photo Martin Chevalier
Photo Martin Chevalier

Todd McLellan, Red Wings de Detroit

Même si McLellan n’a pas encore le premier anniversaire de son embauche à Detroit, il a intérêt à gagner rapidement. Les partisans des Red Wings attendent le retour des séries depuis le printemps 2016. Récemment, le DG Steve Yzerman a reformé le duo Patrick Kane-Vladimir Tarasenko – que les Rangers de New York avaient utilisé en 2023 – en acquérant le second. John Gibson devrait aider devant le filet. Mais si le tout s’avère infructueux et qu’Yzerman choisisse de donner un coup de barre, Detroit pourrait assister à un nouvel épisode de remue-ménage. Car en plus, l’instructeur n’aura pas l’excuse de ne pas avoir vécu un camp d’entraînement complet avec sa troupe.

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Photo Martin Chevalier
Photo Martin Chevalier

Lindy Ruff, Sabres de Buffalo

Toujours dans la section Atlantique, une autre organisation continue de pâtir : les pauvres Sabres n’ont pas joué en séries depuis 2010-2011. Le retour de Lindy Ruff, qui avait eu la main relativement heureuse à son premier séjour comme pilote à Buffalo, a vu ses hommes conclure la plus récente campagne au 14e échelon de l’Est.

Aux yeux de certains, le sort de Ruff est lié à celui de son patron, le DG Kevyn Adams. Celui-ci a échangé il y a quelques semaines l’attaquant J.J. Peterka au Mammoth de l’Utah. Ce départ n’est pas de nature à aider la cause de son entraîneur.

Getty Images via AFP
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Ryan Huska, Flames de Calgary

Au moins, Huska peut se dire qu’au sein de la LNH, il a davantage réussi comme entraîneur que joueur. Celui ayant disputé le grand total d’un match en carrière a déjà deux saisons complètes aux guides des Flames. Seul ennui : Calgary a manqué les séries à chaque fois, ce qui ne consolide sûrement pas le poste d’un homme qui entamera sa dernière année contractuelle.

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L’ancienneté et la confiance du DG Craig Conroy militent en sa faveur. Huska œuvre dans l’organisation depuis 2018 et son supérieur a affirmé songer à lui consentir une nouvelle entente. Néanmoins, la victoire fait foi de tout dans le sport et il ne faudrait pas que les échecs se multiplient au début du calendrier régulier.

Getty Images via AFP
Getty Images via AFP

Patrick Roy, Islanders de New York

La présence de «Casseau» dans ce palmarès d’individus au statut professionnel précaire pourrait faire jaser, et avec raison. Le nouveau DG des Islanders, Mathieu Darche, a pris la peine de discuter plusieurs heures avec Roy avant de confirmer son retour. La connexion québécoise est aussi bien établie.

Cependant, il reste que des résultats seront attendus tôt. L’équipe newyorkaise a raté les séries et veut rebondir. Toutefois, elle a échangé Noah Dobson au Canadien de Montréal; les Jonathan Drouin, Tony DeAngelo et Emil Heineman suffiront-ils à ramener les Insulaires sur la voie appropriée? Il est permis d’en douter. Et n’oublions pas que Darche n’est pas celui ayant embauché Roy.

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