C’est en 2006 que Jonathan Toews a entendu son nom être appelé au troisième rang du repêchage, et il est heureux de pouvoir ressentir le même genre d’émotions qu’il y a près de 20 ans.
L’attaquant de 37 ans a été présenté aux médias de Winnipeg, vendredi, portant pour la toute première fois le chandail des Jets. Les émotions qu’il ressent pour ce retour dans la Ligue nationale de hockey (LNH), avec le club de sa ville natale, cela faisait longtemps qu’il n’y avait pas eu droit.
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«C’est surréel d’être assis ici en ce moment avec ce maillot. Durant une carrière, sans dire qu’on finit par être blasé, mais on s’habitue. Cet instant, il me fait plutôt penser au moment où j’ai été repêché. Il y a assurément cette excitation et cette motivation», a expliqué Toews.
Avant même de penser à la performance, l’ancien capitaine des Blackhawks de Chicago s’est dit «tellement reconnaissant de pouvoir jouer au hockey à nouveau». Après avoir raté les deux dernières saisons, Toews veut d’abord profiter du moment.
Sauf qu’on ne l’appelle pas «Captain Serious» pour rien. Le Manitobain a toujours les yeux rivés sur l’objectif et il n’est pas là pour jouer au touriste dans sa propre ville. Le triple vainqueur de la coupe Stanley veut gagner.
«Mon téléphone a failli exploser quand nous avons fait l’annonce. C’est là que je l’ai vraiment réalisé. Il y a certainement beaucoup d’attentes et de pression quand on évolue dans un marché canadien. Surtout avec la façon dont les Jets ont performé ces dernières années», a remarqué Toews.
Et pour cause, les Jets ont remporté le trophée du Président avant de s’écrouler au deuxième tour des séries éliminatoires. La fenêtre d’opportunité est grande ouverte, mais Toews et ses coéquipiers devront en profiter.
