«Qu’ils aillent au diable, ces deux-là!» : Yvan Cournoyer pourfend les frères Tkachuk!

Marc de Foy
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«J’espère que leurs blessures sont le résultats des combats qu’ils ont commencées.»
Si vous voulez crinquer Yvan Cournoyer, parlez-lui des frères Tkachuk. Vous aurez deviné que c’est en lien avec les bagarres orchestrées par les frangins au tout début du premier match entre les Américains et les Canadiens, il y a une dizaine de jours, au Centre Bell.
Cournoyer n’a pas apprécié, mais alors pas du tout!
«J’étais tout à fait calme avant que tu m’appelles, me dit-il.
«Maintenant que tu me parles de ces deux-là, je suis en maudit! »
- Est-ce que je peux écrire ça, Yvan?
«Mets-en, qu’ils aillent au diable, ces deux-là!»
Dans la gueule!
Serge Savard et Cournoyer étaient des cérémonies protocolaires qui ont lieu à la fin de la rencontre. Une chance, les Tkachuk ne figuraient pas parmi les joueurs honorés, les étoiles allant dans l’ordre à Jake Guentzel, Dylan Larkin et Connor McDavid.
« Je les trouvais pas trop mal avant ça, mais j’ai perdu beaucoup d’estime pour eux, de dire Cournoyer.
« Tu n’agis pas comme ils l’ont fait dans un match international. Tu représentes ton pays. J’espère que leurs blessures sont le résultat des batailles qu’ils ont commencées. »
Et vlan dans la gueule!
Les mots du fier compétiteur qu’était Cournoyer ont l’effet d’une combinaison gauche-droite.
- Ok, Yvan, merci de ta disponibilité et de ta franchise. Relaxe, va prendre une p’tite bière pour te détendre.