Martin St-Louis affiche ses couleurs: voici le nouveau look de l’avantage numérique

Vincent Duquette
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Martin St-Louis, le nouveau chef d’orchestre de l’avantage numérique, n’a pas mis de temps pour mettre son empreinte sur cette facette du jeu chez le Canadien.
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Pour la première fois depuis le début du camp d’entraînement, il a dévoilé la nouvelle composition de son jeu de puissance lors de l’entraînement de vendredi.
L’entraîneur-chef du CH, qui a pris le relais d’Alex Burrows, semblait avoir donné le mot d’ordre suivant à ses attaquants: permutation. Les quatre joueurs d’avant sont constamment en mouvement et n’hésitent pas à changer de place avec un coéquipier pour créer des ouvertures.
Était-ce une directive du coach? Plus ou moins, selon ses dires.
«Il n’y a pas de formule clé. Il faut que les gars soient sur la même page, a indiqué St-Louis. Il faut que tu joues sur le même beat. Pour moi, un avantage numérique, c’est comme un orchestre. Tu as les différents instruments et ils savent tous quand c’est à leur tour de jouer et sur quel beat.»
Laine sur la 2e vague
Un instrument de taille avait toutefois été confiné à la deuxième vague. L’attaquant Patrik Laine occupait une chaise sur la deuxième unité, alors qu’il s’agit pourtant de son pain et son beurre.
L’entraîneur a plutôt choisi de faire confiance à Nick Suzuki, Cole Caufield, Juraj Slafkovsky et Kirby Dach pour occuper les postes d’attaquants sur la première vague. Le défenseur Michael Matheson occupait son poste habituel à la ligne bleue.
Les attaquants avaient toutefois des rôles bien différents de l’an dernier. Suzuki se retrouvait sur l’aile gauche, Cole Caufield sur l’aile droite, Juraj Slafkovsky comme pivot dans l’enclave et Kirby Dach à l’embouchure du filet.
«On a des idées de ce qu’on veut faire, mais c’est sûr que si tu es toujours exactement à la même place, c’est facile à défendre, a précisé le défenseur Michael Matheson. Il y a un peu plus d’improvisation dans cette stratégie et le plus qu’on la pratique, ça va devenir plus facile.»
Outre Laine, la deuxième unité du jeu de puissance était complétée par Joshua Roy, Brendan Gallagher, Alex Newhook et la jeune sensation du camp Lane Hutson.
Pas de surprise
Il n’y a pas que l’avantage numérique qui était à l’honneur lors de l’entraînement alors que les unités de désavantage numérique ont également eu droit à leur premier tour de piste.
Il n’y avait toutefois pas de surprise quant à leur composition. David Savard et Jayden Struble, de même que Joel Armia et Jake Evans auront la tâche d’affronter la première unité du jeu de puissance des équipes adverses. Christian Dvorak et Josh Anderson à l’attaque en compagnie d’Arber Xhekaj et de Justin Barron en défensive s’occupaient de la deuxième vague.
«En tant que groupe, on doit être sur la même page, a fait valoir Jake Evans, soulignant la continuité au sein des unités d’infériorité numérique. J’essaie d’être un meneur chez les attaquants à quatre contre cinq. Je suis fier de mon travail en désavantage numérique et je pense que nous avons plusieurs pas en avant la saison dernière dans cet aspect du jeu.»
Voici les unités d’avantage numérique à l’entraînement:
Dach
Suzuki – Slafkovsky – Caufield
Matheson
Roy
Laine – Gallagher – Newhook
Hutson