Offres hostiles: «Je l’aurais fait à ma mère» – Doug Armstrong

Agence QMI
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S’il existe une loi non écrite chez les directeurs généraux de la Ligue nationale de hockey de ne pas se servir d’offres hostiles pour soutirer des joueurs aux équipes adverses, Doug Armstrong n’a clairement pas eu le mémo.
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Dans un point de presse pour commenter les acquisitions de l’attaquant Dylan Holloway et du défenseur Philip Broberg par l’entremise d’offres hostiles, le directeur général des Blues de St. Louis n’a vraiment pas sorti la cassette pour expliquer sa stratégie.
«S’il existe un code chez les DG de ne pas faire d’offres hostiles, personne ne m’a envoyé de courriel à ce sujet», a-t-il spontanément réagi.
Questionné à savoir s’il aurait utilisé la même stratégie si son bon ami Ken Holland était demeuré le patron des Oilers d’Edmonton, Armstrong n’est pas passé par quatre chemins dans sa réponse.
«Certains ont dit que je n’aurais pas fait ça à Ken Holland. Il n’y a rien de plus faux. Bien honnêtement, je l’aurais fait à ma mère si elle dirigeait les Oilers. Mon travail, c’est de prendre soin de l’organisation des Blues de St. Louis et de ses partisans», a-t-il ajouté.
Les Blues ont offert des contrats de deux saisons à Holloway et Broberg, alors que tous les deux avaient le statut de joueurs autonomes avec compensation chez les Oilers. Comme Edmonton a décidé de ne pas égaler les offres, les Blues se sont départis d’un choix de deuxième tour ainsi que d’un choix de troisième tour en guise de compensation.