Samuel Montembeault a tenu à remercier Jake Allen: «Il a toujours été là pour moi»


Jonathan Bernier
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Avec la transaction qui a envoyé Jake Allen aux Devils du New Jersey, les routines de Samuel Montembeault et de Cayden Primeau seront un peu plus normales. La fréquence de leurs départs sera plus rapprochée et le rythme de leurs entraînements sera plus fluide.
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Toutefois, le départ du vétéran les privera d’un grand frère, d’une oreille attentive lorsque rien ne va. Pour illustrer cette réalité, Montembeault nous a ramené au match du 15 février, alors qu’il avait accordé sept buts aux Rangers, en plein Madison Square Garden. Sept buts, dont quatre en un peu plus de quatre minutes au cours de la deuxième période.

«Pendant une pause publicitaire, il s’est levé de son banc et il est venu me parler. Ça m’a gardé dans le match. Il est également venu me jaser dans le vestiaire après le match, a raconté le Bécancourois. Jake a toujours été là pour moi. C’est un des meilleurs coéquipiers avec lesquels j’ai joué.»
D’ailleurs, Montembeault n’a pas manqué de communiquer avec Allen au moment où il a appris la transaction.
«Je l’ai remercié pour tout ce qu’il a fait pour moi», a-t-il indiqué. «À ma première année ici, il était blessé. Ça n’allait pas tout le temps bien pour moi. Il me textait quand même après chaque match pour m’encourager.»
L’occasion que Primeau attendait
Si Kent Hughes a convenu d’échanger Allen, à qui il restait une saison de contrat, c’est que Cayden Primeau a su faire la preuve à Montembeault qu’il était en mesure de s’acquitter de la tâche de gardien auxiliaire.

«Chaque jour, j’ai essayé de m’améliorer et de prouver ce que j’étais capable de faire», a mentionné l’Américain de 24 ans. «Ça démontre que l’équipe a confiance en moi. Maintenant, je veux leur prouver qu’ils ont pris la bonne décision.»
Aujourd’hui, c’est Allen qui ne fait plus partie de l’organisation. Mais à un certain moment, une incertitude planait sur l’identité du gardien qui allait partir. On a compris que le directeur général du Canadien ne voulait pas placer Primeau au ballottage par crainte de le perdre.
Mais rien ne dit qu’il ne se serait pas laissé tenter par une transaction. Primeau est soulagé que ça n’ait pas été le cas.
«Je veux être ici, je veux jouer pour le Canadien. Chaque fois que j’ai l’occasion de porter ce chandail, c’est incroyable. Je ne voudrais pas être ailleurs.»