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L’appui des défenseurs, une contribution essentielle aux succès du Canadien

Photo portrait de Jonathan Bernier

Jonathan Bernier

2023-11-01T21:44:33Z

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TEMPE | Ce n’est pas toujours parfait, et ça ne se traduit pas toujours par des victoires, mais force est d’admettre que le Canadien offre du jeu excitant depuis le début de la saison.

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La contribution des défenseurs, qui n’hésitent pas à se porter en attaque, en est l’une des raisons. Que ce soit Mike Matheson, Kaiden Guhle ou Justin Barron, le Tricolore mise sur une brigade qui n’hésite pas à transporter la rondelle en zone neutre et à appuyer l’attaque. 

Voyez le point de presse complet de Martin St-Louis ci-dessus.

D’ailleurs, les arrières du Tricolore ont inscrit 18,5% des buts de l’équipe. Ce qui les classe au 10e rang du circuit.

«Martin [St-Louis] est un entraîneur de la nouvelle ère. Il nous donne le feu vert pour y aller quand la situation s’y prête, a souligné Guhle. Et dans notre groupe, on est tous à l’aise de le faire.»

Les défenseurs du Canadien n’ont pas seulement la permission de leur entraîneur, c’est même encouragé. Une façon de faire qui s’accorde en parfaite harmonie avec l’équilibre, dont St-Louis a abondamment parlé après l’entraînement tenu au Mullett Arena.  

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Le mot du jour

C’était d’ailleurs le mot du jour dans les environs du vestiaire du Tricolore.

L’équilibre, c’est le concept qui veut qu’une disposition adéquate des cinq joueurs sur la patinoire rende l’équipe plus dangereuse au moment d’attaquer. La contribution des défenseurs est donc primordiale.

«Quand tu attaques à cinq joueurs, ça rend la vie de l’adversaire difficile. Ça crée de la confusion parce que tout le monde est espacé et tout le monde tourne. Si les défenseurs restent statiques à la ligne bleue, nos rivaux n’ont qu’à se concentrer dans le bas du territoire», a expliqué Mike Matheson, à la veille de l’affrontement contre les Coyotes de l’Arizona.

Une façon de faire qui, sur la feuille de pointage, ne bénéficie pas qu’aux arrières.

«Ça nous permet de toucher beaucoup plus à la rondelle. Quand les défenseurs sont impliqués et nous remettent la rondelle rapidement, ça crée plus d’occasions en transition rapide. C’est un peu ce qui faisait défaut l’an dernier», a lancé Cole Caufield.

Une fraction de seconde pour décider

Toutefois, pour appuyer l’attaque en limitant les risques, il faut savoir choisir ses moments.

«Il faut lire le match. Si on est en avance par un but en troisième période avec 10 minutes à jouer, il vaut peut-être mieux s’abstenir de prendre ce risque. À l’inverse, si on cherche à créer l’égalité, c’est le temps d’y aller», a expliqué Guhle.

Photo Martin Chevalier
Photo Martin Chevalier

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Sur le même thème, Matheson ajoute qu’il faut également tenir compte des joueurs qui se trouvent sur la glace à ce moment précis et de la durée de ta présence. 

Une évaluation de la situation qui doit se faire en une fraction de seconde. Pour l’aider dans sa prise de décision, le Montréalais a développé une technique d’approche.

«Une fois que j’ai fait la passe à un coéquipier, je donne toujours deux coups de patin agressifs. C’est là que je prends ma décision. SI je décide d’y aller, je continue à la même vitesse. Sinon, je ralentis.»

Tout en demeurant aux aguets.

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