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LNH: Roy rêve «de moins en moins» à un retour

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Cela fait maintenant plus de six ans que Patrick Roy a laissé ses fonctions d’entraîneur-chef de l’Avalanche du Colorado, équipe qu’il avait commencé à diriger en 2013. Depuis, l’ex-numéro 33 n’a pas remis les pieds derrière un banc d'une formation du circuit Bettman. Est-ce encore dans ses plans?

De retour avec ses Remparts de Québec depuis quelques saisons, Roy a eu quelques discussions dans le passé avec des équipes de la LNH, mais rien n’a abouti à quelque chose de concret.

«Je ne m’en fais pas tant avec ça, a souligné Roy, mercredi, lors de l’émission JiC sur les ondes de TVA Sports. Oui, j’ai eu des appels à un moment donné [...] J’ai fait une entrevue avec Ottawa. J’ai rencontré une autre équipe entre temps. Je comprends le contexte et je comprends comment ça fonctionne. Je respecte toujours le processus. 

«Il y a une partie de moi qui va toujours écouter. Écouter, ça ne veut pas dire qu’on va accepter le défi. Écouter, ça veut dire qu’on va prendre le temps de se renseigner et de voir quelle est l’approche de l’équipe et si ça peut être un fit pour moi.»

Est-ce que l’ex-gardien espère toujours un retour dans la LNH, que ce soit en tant qu’entraîneur-chef ou directeur général.

«Les deux postes me passionnent, a continué Roy. Est-ce que je rêve encore à la Ligue nationale, je vais être honnête, de moins en moins. Je me plais beaucoup dans ma situation actuelle avec les Remparts. À la fin de la saison, si Simon (Gagné) a le goût de vivre cette expérience, je vais lui laisser la place et je vais cumuler la fonction de directeur général. Pour moi, c’est une passion le hockey. Ç’a toujours été comme ça.»

Et l’homme de 57 ans n’a pas comme philosophie de faire ce travail uniquement pour encaisser un gros chèque. Il l’a prouvé à de maintes reprises.

«À ma dernière saison dans la Ligue nationale, je gagnais 8,5 millions $. Ça aurait été facile pour moi de dire "Oui, oui, je vais me mettre sur la liste des blessés et je vais collecter mon chèque de paie", a confié Roy. 

«Ou à ma dernière saison comme entraîneur-chef avec l’Avalanche, j’aurais pu laisser écouler le temps et être congédié. Mais ça n’a jamais été moi. Je suis un gars de passion, qui ne fait pas ça par besoin. Le besoin, c’est de venir à l’aréna, de travailler avec les jeunes et de redonner à mon sport. C’est comme ça que je le vois. Pour moi, le hockey c’est un sport qui m’a permis de vivre des moments très forts comme joueur et il me permet aussi de vivre des moments très forts comme entraîneur.»

À voir dans la vidéo ci-dessus.