Canadiens de Montréal

L'épaule de Caufield «a débarqué quelques fois»

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On a appris une bien mauvaise nouvelle samedi matin lorsque les Canadiens de Montréal ont annoncé que l'attaquant Cole Caufield allait rater le reste de la saison en raison d'une blessure à l'épaule droite.

L'agent de Caufield, Pat Brisson, s'est toutefois fait rassurant quant à l'avenir de son client lors d'un entretien exclusif avec TVA Sports, en soirée.

«Ça fait deux ou trois mois qu'il avait une blessure qui le fatiguait et qui faisait en sorte qu'il n'était pas à 100%, a-t-il d'abord expliqué. On a eu plusieurs discussions et on a fait plusieurs tests avec des médecins... il aurait pu continuer à jouer, mais c'était risqué parce qu'il aurait pu aggraver sa blessure en tombant de la mauvaise façon. On a donc pris la décision en équipe, avec les Canadiens, pour protéger le futur de Cole, d'aller dans cette direction [l'opération].

«C'est une accumulation, c'est arrivé quelques fois que son épaule a débarqué. Dans son cas, ça ne lui faisait pas trop mal, mais on a voulu faire de la prévention pour pas que ce soit pire et qu'il manque le début de la prochaine saison. Là on est convaincus à 100%, ou 99,9% que l'opération va bien aller et qu'il va être capable de revenir pour le camp d'entraînement l'an prochain.»

Le directeur général Kent Hughes mentionnait plus tôt cette semaine qu'il négociait avec le clan Caufield pour s'entendre à long terme. Est-ce que cette opération vient changer la donne dans ce dossier?

«On a eu beaucoup de discussions depuis environ un mois et ç'a été très positif, a indiqué Brisson. Les Canadiens ont été très clairs qu'ils allaient travailler avec nous dans le but de signer une prolongation de contrat [malgré l'opération].»

L'entraîneur-chef Martin St-Louis a admis samedi que la chose la plus difficile à remplacer en l'absence de Caufield ne sera pas sa production, mais son enthousiasme. En ce sens, Brisson admet qu'il a été difficile de le convaincre de passer sous le bistouri.

«Il était tellement positif qu'il a fallu l'éduquer, a mentionné Brisson. Il voulait jouer, il ne se sentait pas si mal que ça. Mais après il a compris [les complications possibles]. Il n'était pas fier d'arrêter, son petit sourire était moins souriant comme on dit!»

Voyez l'entrevue complète de Pat Brisson dans la vidéo ci-dessus.