Crédit : René Baillargeon/Agence QMI

Patinage de Vitesse

Un second top 10 sur lequel bâtir pour Valérie Maltais

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 Valérie Maltais souhaite gravir les échelons au 3000 m cette saison. Voyant déjà une amélioration en l’espace d’une semaine, celle qui s’est classée 10e de cette épreuve dimanche, à la Coupe du monde de Heerenveen, sent qu’elle a ce qu’il faut pour être plus rapide.

«La saison est encore jeune», lui a d’ailleurs rappelé son entraîneur Gregor Jelonek.

Après avoir terminé neuvième sur cette distance à la Coupe du monde de Stavanger, Maltais a franchi la ligne d’arrivée après un effort de 4 min 3,98 s dimanche, bon pour le 10e échelon. Elle a conclu à 9,94 secondes de la médaillée d’or, la Néerlandaise Irene Schouten.

«Je suis très contente de ma course, j’ai eu une meilleure exécution que la semaine dernière. Je vois juste du positif, mais puisqu’il y a toujours des points à améliorer, je souhaite gagner de la vitesse en début de course», a mentionné l’athlète originaire de Saguenay à Sportcom.

La Canadienne Isabelle Weidemann a obtenu la médaille d’argent, terminant 3,66 s derrière la championne olympique, tandis que la Norvégienne Ragne Wiklund a été décorée d’une médaille de bronze, accusant un retard de 4,27 s.

Une meilleure gestion de son énergie figurait parmi les objectifs de Valérie Maltais la semaine passée et s’y trouve toujours. La bonne nouvelle, c’est que l’entraînement la fera progresser rapidement à cet égard, selon la Québécoise.

«Je sais que je suis capable d’aller plus vite. On manque tous un peu d’endurance musculaire, mais ce n’est rien d’inquiétant à ce moment-ci de la saison. Il y a certains aspects qui se travaillent bien à l’entraînement et qui auront des effets rapidement. Je dois juste rester positive et confiante dans ce processus.»

Maltais se dit d’autant plus motivée en ce début de campagne après avoir signé le meilleur résultat de sa carrière au départ groupé vendredi. Elle se situait parmi le groupe de tête à la toute fin et luttait pour l’obtention d’une médaille.

«J’avais quasiment perdu espoir dans la manière dont je le coursais l’an dernier. J’ai ensuite eu de meilleures courses aux JO et à la fin de la saison. De voir que je suis capable d’être là jusqu’à la fin, c’est sûr que je vais vouloir faire mieux.»

De son côté, Antoine Gélinas-Beaulieu a pris le 19e rang au 1500 m. Béatrice Lamarche s'est quant à elle classée 16e du groupe B au 500 m.