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Qui pourrait être admis au Temple de la renommée en 2023?

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Le Temple de la renommée du hockey a ouvert ses portes notamment aux Roberto Luongo, Daniel Alfredsson ainsi que Daniel et Henrik Sedin, lundi, et voilà qu’il est déjà temps de penser aux candidats de la prochaine cuvée.

Celle-ci pourrait comprendre quelques individus que les partisans ont pu encourager – ou détester – dans les dernières décennies. En voici certains qui devraient susciter l’attention du comité d’admission pendant les mois à venir.

Henrik Lundqvist

L’ancien gardien de renom des Rangers de New York sera admissible au Panthéon pour une première fois et, même s’il n’a jamais remporté la coupe Stanley, il a l’avantage d’avoir évolué dans l’un des plus gros marchés de la Ligue nationale (LNH). Ayant mené les Blueshirts en finale à une occasion, le Suédois a empoché un trophée Vézina et occupe le sixième rang de l’histoire avec ses 459 victoires en saison régulière. Il est aussi neuvième pour le nombre de matchs joués (887). Tout comme Luongo, Henrik Lundqvist n’a pas gagné le saladier d’argent, mais a grimpé sur la plus haute marche du podium aux Jeux olympiques, soit à Turin en 2006.

Corey Crawford

Le Québécois verra également son nom apparaître pour une première fois sur la liste du comité. Double vainqueur de la Coupe Stanley avec les Blackhawks de Chicago en 2010 et 2013, il a savouré 260 triomphes en 488 rencontres du calendrier régulier et mis la main sur le William-Jennings à deux reprises. Corey Crawford présente des statistiques plus modestes que Lundqvist, mais ses 52 gains en séries éliminatoires ne sont pas à dédaigner.

Rod Brind’Amour

Parmi les anciens dans les rangs depuis plusieurs années, il y a l’actuel entraîneur-chef des Hurricanes de la Caroline, Rod Brind’Amour, qui a d’ailleurs soulevé la coupe avec ceux-ci au printemps 2006. Excellent en défense et dans le cercle des mises au jeu, l’ancien des Flyers de Philadelphie et des Blues de St. Louis, entre autres, a gagné deux fois le Frank-Selke, mais cela ne l’a pas empêché d’inscrire 1184 points en 1484 parties.

Alexander Mogilny

Les partisans ayant épié les faits et gestes d’Alexander Mogilny disent pour la plupart qu’il mérite sa place dans l’immortalité. Gagnant de la Coupe Stanley en 2000 avec les Devils du New Jersey, il a totalisé 76 buts en 1992-1993 dans l’uniforme des Sabres de Buffalo et 55 autres chez les Canucks de Vancouver trois ans plus tard. Le Russe a obtenu l’or olympique aux Jeux de Calgary en 1988 et compte 1032 points en près de 1000 matchs en carrière.

Pierre Turgeon

Chez les Québécois, Pierre Turgeon patiente depuis 2010. L’absence d’une coupe Stanley à son bilan pourrait jouer contre lui. Par contre, parmi les ex-joueurs de la LNH admissibles à une intronisation, il est celui revendiquant le plus de points (1327). Les amateurs du Canadien de Montréal ont certes apprécié son séjour avec l’organisation en 1995 et 1996, mais c’est surtout avec les Sabres et les Islanders de New York qu’il s’est démarqué. En outre, il a amassé 132 points, dont 58 filets, en 1992-1993, menant les Insulaires au troisième tour des séries.

Caroline Ouellette

Du côté féminin, le nom de Caroline Ouellette est bien visible. Espérant une entrée au Temple depuis cette année, elle fait partie d’un trio de femmes ayant gagné quatre médailles d’or olympiques, récoltant 26 points en carrière aux Jeux. C’est sans compter ses succès aux Championnats du monde, qu’elle a remportés six fois avec l’unifolié. À Montréal, elle a gagné quatre fois la coupe Clarkson dans la défunte Ligue canadienne de hockey féminin.

Autres candidats potentiels

Curtis Joseph, Henrik Zetterberg, Keith Tkachuk, Jeremy Roenick, Reggie Leach, Patrik Elias, Sergei Gonchar et Justin Williams.