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«Sutter peut bien dire ce qu'il veut» - Jonathan Huberdeau

Publié | Mis à jour

Jonathan Huberdeau apprend à se familiariser avec une nouvelle ville, une nouvelle organisation, mais aussi...un nouvel entraîneur. Dans les dernières semaines, Darryl Sutter ne l’a pas ménagé dans ses déclarations.

L’entraîneur-chef des Flames n’a pas mâché ses mots à l’endroit du Québécois. Le 29 octobre dernier, dans un match contre Edmonton, Huberdeau a quitté le match en première période. Il s’est mis à courir vers le vestiaire.

La réponse de Sutter? «Je crois qu’il avait envie d’aller chi...»

Huberdeau n’a pas voulu ajouter de l’huile sur le feu.

«C’est Darryl Sutter, a mentionné Huberdeau. Il n’y a pas grand-chose à dire là-dessus.»

«Ce n’est pas vrai. Je n’étais pas allé aux toilettes. Il peut dire ce qu’il veut, mais je ne me préoccupe pas de cela.»

Heureux avec Backlund

Sutter a récidivé au début de la semaine quand il a muté Huberdeau sur sa troisième unité offensive pour le match contre les Kings de Los Angeles, lundi soir.

«On l’a placé partout ailleurs, mais ça n’a pas fonctionné», a souligné l’entraîneur expérimenté avec son tact légendaire.

Le Québécois s’est ainsi retrouvé avec Mikael Backlund et Trevor Lewis au moment où il revenait au jeu après une blessure.

Encore une fois, Huberdeau n’a pas voulu commenter les propos de son entraîneur.

«Je ne suis pas inquiet. J’aime jouer avec Backlund. C’est un gars intelligent qui est toujours bien placé sur la glace. Lewis est un joueur qui travaille fort.»

«Pour le moment, je garde les choses simples et je fais de mon mieux. Je veux juste gagner.»

Sutter a-t-il voulu lancer un message à Huberdeau ? On ne le sait pas. Une chose est sûre : Huberdeau n’a pas droit à un traitement de faveur, même s’il a fini au deuxième rang des marqueurs l’an dernier.

Début de saison ardu

L’attaquant n’a pas connu le départ qu’il souhaitait. Il n’avait inscrit qu’un but à ses 11 premiers matchs dans son nouvel uniforme.

Avant le match contre Tampa Bay jeudi, il avait amassé sept points à ses 12 premières rencontres. Un rythme de production plus lent que la saison dernière.

«Ç’a moins bien été au début de la saison, a précisé le numéro 11 des Flames. Je me suis blessé, mais ça va mieux depuis mon retour au jeu.»

Il savait qu’il aurait besoin de temps pour trouver ses marques avec les Flames.

«C’est un ajustement auquel je m’attendais. C’est n’est pas le même style de jeu que j’ai connu dans les dernières années. Je sais que ça va débloquer un moment donné.

«Tu veux toujours que ton adaptation se passe facilement. Je pensais que ça allait être plus facile que maintenant. J’essaie de ne pas m’en faire avec cela. Je sais que je suis un bon joueur de hockey et que je peux aider mon équipe.»