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La crise de John Tortorella fait réagir à Columbus

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L'entrevue dans laquelle John Tortorella critique vivement son équipe en plein match a fait le tour des médias sociaux dans les dernières heures.

En entrevue avec Jean-Charles Lajoie, mercredi, Pascal Vincent a avoué que cet incident était le sujet de discussion après la rencontre à Columbus.

«Je l'ai vu. Après le match, nos gars de vidéos nous ont montré ça. Moi, je ne l'ai jamais rencontré. Je ne le connais pas du tout John Tortorella. Étant donné qu'il a été longtemps ici, les gens le connaissent. Eux autres n'étaient pas trop surpris. Quand John a quelque chose à dire, il dit exactement ce qu'il pense. Il n'était pas content de son équipe et tout le monde le sait.»

Avec seulement cinq victoires en quinze matchs, les Blue Jackets sont loin de répondre aux attentes fixées envers eux au début de la saison. L'entraîneur associé de l'équipe croit toutefois que le vent est sur le point de tourner.

«On est une équipe jeune et une équipe rapide. Il y a eu des ajustements avec l'ajout de Johnny Gaudreau. C'est un très bon joueur, mais il a des ajustements à faire. Il était habitué au système de Calgary, c'est donc plusieurs ajustements. On commence à se placer tranquillement, autant sur les unités spéciales qu'à cinq contre cinq. On commence à trouver une chimie d'équipe.»

Même s'il ne veut pas s'en servir comme excuse, Vincent avoue que la liste des blessés qui ne cesse de s'allonger fait mal à son équipe.

«Depuis le début de la saison, on a eu beaucoup de blessés. On a tellement de joueurs importants qui sont blessés. Je pense qu'on en a sept qui devraient jouer en avantage numérique. D'un côté, il y a une partie où on est en train de reconnaître notre équipe. De l'autre côté, on joue des bons matchs où on utilise notre vitesse.»

Le Québécois croit également que les Blue Jackets doivent se forger une identité avant de penser pouvoir connaître du succès.

«J'espère qu'on va le voir et je pense qu'on commence à le voir. Le problème avec les jeunes équipes, comme on a, c'est que tu ne sais pas encore trop à quoi t'attendre à chaque soir parce que tu n'as pas encore pu établir une identité. Les équipes qui ont plus de vétérans et qui ont gagné, tu sais quel genre de match ils vont exécuter. Ils sont constants alors que pour nous, ça change beaucoup.»

Voyez l'entrevue en question dans la vidéo ci-dessus.