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Félix Auger-Aliassime a un nouveau surnom sur le circuit

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Oubliez «FAA» ou «F2A». Félix Auger-Aliassime a un nouveau surnom sur le circuit ATP.

«Vendredi ou samedi, Andrey [Rublev] l’a surnommé «Oxford». Parce qu’il semble si bien éduqué, qu’il s’exprime si bien qu’on dirait qu’il a étudié à [l’université] d’Oxford. Je trouve que c’est un surnom qui lui va très bien», a lancé le Norvégien Casper Ruud, sourire en coin, après sa victoire contre le Québécois, dimanche.

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Sur le circuit, «Oxford» a la réputation d’être un bon gars. Sa mère Marie Auger en parlait d’ailleurs au Journal, en mai dernier. «Quand j’entre dans le bus, les autres joueurs me disent que c’est un bon garçon», avait-elle souligné avec plaisir.

«Il est drôle!»

Ruud est d’accord. Et ce n’est pas parce qu’il venait de battre le sixième mondial pour la troisième fois en autant de matchs, dimanche.

Le Québécois et le Norvégien s’entraînent souvent ensemble. Ils ne sont pas si proches – «mes meilleurs amis sont en Norvège», précise-t-il – mais ils s’entendent bien.

«Il est vraiment gentil et humble. Et il est drôle! Il n’y a jamais de problèmes avec Félix. Quand on s’entraîne, ce sont de bonnes pratiques», a-t-il ajouté.

Un grand accomplissement

Le joueur de 23 ans, troisième favori à Turin, dresse d’ailleurs un parallèle entre leurs carrières.

«Il est un peu plus jeune que moi et c’est plaisant de voir sa progression, s’est réjoui le finaliste de Roland-Garros et des Internationaux des États-Unis. Je suis content qu’il ait connu une aussi belle séquence cet automne.»

«Avant son premier titre [à Rotterdam, en février], il avait perdu plusieurs finales de suite. Alors je suis content qu’il se soit débarrassé de cette guigne.»

Très volubile, le sympathique Ruud s’est également dit impressionné par les trois titres consécutifs qu’a gagné Félix a gagné dans les dernières semaines, à Florence, à Anvers et à Turin.

«C’est tout un accomplissement. C’est vraiment difficile à faire», a-t-il soulevé.

Après la guigne des finales, Auger-Aliassime viendra-t-il à bout de la guigne «Casper Ruud», qui l’avait notamment sèchement battu en quarts de finale à Montréal, cet été?

Ruud ne le souhaite sûrement pas. Mais Casper dit espérer «plusieurs autres bonnes batailles» face à Félix.